Aujourd’hui en Suisse
Dans le canton de Vaud, chers abonnés, on a l’esprit d’entreprise chevillé au corps.
Comme ironise l’humoriste Thomas Wiesel dans la newsletter d'Heidi News, «cette étude de marché va être très utile pour la stratégie financière des dealers. » Cela à propos d’une recherche commandée par le canton de Vaud intitulée Structure et produits du marché des stupéfiants. «On y apprend que la cocaïne est plus rentable que le cannabis et le profil-type des consommateurs de chaque drogue.»
De fait, la start-up nation, c’est peut-être Vaud qui l’incarne le mieux avec un régime fiscal si aimable aux entreprises internationales et un institut technologique - l’EPFL – plongé dans la transition numérique. Et après tout, Lausanne est une ville aussi pentue et méditerranéenne que San Francisco!
Bon week-end,
C’est l’une des manifestations consacrées à l’intelligence artificielle et au machine learning les plus courues au monde, selon Heidi News, partenaire de la rencontre.
Cette semaine, les Applied Machine Learning Days (AMLD) ont réuni plus de 2000 personnes sur le campus de l’EPFL, à Lausanne.
Cette conférence, souligne le journaliste scientifique Olivier Dessibourg, a montré à quel point l’IA et le machine learning sont devenues des technologies qui s’immiscent dans tous les domaines de la société, de l’enseignement, à l’aviation en passant par l’astrophysique, la nutrition, la santé pédiatrique en Afrique, la formation professionnelle, la biomédecine, les objets intelligents, et même des domaines moins évidents comme l’humanitaire, l’aide sociale, la traduction simultanée ou les changements climatiques.
- Les points forts de la conférenceLien externe sur Heidi News (abonnés)
- L’actualité vue par Thomas WieselLien externe (Heidi News)
- Le côté sombre de la transition numérique par Solange Guernaouti (swissinfo.ch)
Après l’alerte mondiale décrétée par l’OMS pour contenir l’épidémie causée par 2019-nCoV, mon confrère Marc-André Miserez tente de calmer les esprits en cernant le plus précisément possible les risques posés par ce nouveau coronavirus.
Plus de 90% des personnes qui vont contracter la maladie n’en mourront pas, relève-t-il. Si le taux de morbidité de ce virus est nettement plus élevé que celui de la grippe, il infecte beaucoup moins de personnes. Chaque année, la grippe tue entre 290’000 et 650’000 personnes dans le monde, soit environ 0,1% des personnes qui l’attrapent.
- Le monde a-t-il raison d’avoir peur du coronavirus de Wuhan? Les réponses de Marc-André Miserez
- Le suivi de l’épidémieLien externe par Le Temps
- Les rapports de situationLien externe de l’OMS
C’est fait. Le Brexit est acté, même si tout ou presque reste à faire pour régler les relations entre Londres et Bruxelles.
Pour la Confédération, la question centrale est de savoir quel impact peut avoir ce divorce sur la difficile conclusion d’un accord-cadre entre la Suisse et l’Union européenne.
Pour swissinfo.ch, la professeure Christa Tobler, spécialiste des relations bilatérales, fait le point, rappelant que 2020 sera une année charnière avec l’initiative de limitation de l’UDC, soumise au vote populaire au mois de mai, qui vise à abolir la libre circulation des personnes.
- L’interview de Christa Tobler accordée à swissinfo.ch
- Le Temps explique en vidéo l’après-BrexitLien externe
- En début d’année, Jacques Pilet commentait la posture du Conseil fédéral à l’égard de l’EuropeLien externe
Nous vous proposons un entretien avec Adriano Previtali, président de Pro Infirmis, une association tout juste centenaire.
Marginalisées au début de XXe siècle, les personnes en situation de handicap sont désormais mieux intégrées en Suisse.
«Il y a 30 ans, le handicap était encore source de stigmatisation. Nous sommes actuellement dans une phase où nous avons obtenu des résultats, mais nous avons besoin d’une nouvelle impulsion pour ne pas stagner. Les mentalités doivent encore évoluer», dit-il à notre consœur Katy Romy.
Mais Adriano Previtali souligne aussi: «Nous pensons aussi que les personnes qui souffrent d’un handicap psychique ou mental doivent être protégées. Il ne faut cependant pas les surprotéger. On protège aussi certaines personnes en ce qui concerne leur vie sentimentale, ce qui revient à les empêcher d’avoir une vie affective ou sexuelle.»
- «Il ne faut pas surprotéger les personnes en situation de handicap.» L’interview d’Adriano Previtali accordée à swissinfo.ch
- Les handicapés dans l’histoire suisseLien externe
swissinfo.ch recherche des Suisses de l’étranger ayant passé des vacances au Foyer des Suisses de l’étranger entre 1956 et 1979.
Connaissez-vous Dürrenäsch, un petit village argovien perché en haut d’une colline entre les vallées de Wynen et de Seetal?
Peut-être que votre famille, vos parents, des amis ou vous-même avez déjà séjourné dans cette colonie de vacances pour les Suisses de l’étranger?
Ma collègue Melanie Eichenberger cherche des témoins. Contactez-nous en cliquant ici.
Ce soir, nous y sommes: la Grande-Bretagne quitte l’Union européenne. swissinfo.ch a demandé aux Suisses de l’étranger leur avis sur le Brexit et s’ils sont eux-mêmes concernés.
Le Brexit aura lieu le 31 janvier 2020 à minuit (CET). L’UE comptera un État membre de moins à l’avenir. «Personne ne sait vraiment ce qu’il se passe», nous écrit Elisabeth Gerdes d’Italie – et rapporte que ses amis britanniques en Italie passent actuellement des nuits blanches à cause du Brexit. Ils s’inquiètent notamment de l’assurance maladie.
Anna-Marya Tompa, de Chypre, ne sait pas non plus vraiment comment les choses vont évoluer. «Je suis moitié Britannique et moitié Suisse et je suis heureuse que mes enfants et moi ayons des passeports suisses». Elle est très déçue par le Brexit.
Dani Trächsel voit les choses différemment: «Je pense qu’il est bon que les Britanniques défient l’UE». La Suisse et la Grande-Bretagne ayant depuis longtemps un accord douanier, tout est déjà réglé pour le Brexit.
En Grèce, Ursi Messerli en est convaincue: «Cela aurait aidé ma nouvelle patrie, la Grèce, si elle avait quitté l’UE à l’époque». Là, elle considère qu’aucune amélioration n’est en vue.
La Communauté se tourne également vers l’avenir: «Tôt ou tard, les Britanniques frapperont de nouveau à la porte de Bruxelles parce qu’ils voudront revenir dans l’Union européenne», écrit Gregor Fiedler. Dominique Bouix-Moret est également «curieuse de voir la suite».
«Bon vent et bonne chance» ou encore «God save the Queen»… la communauté souhaite quoi qu’il en soit tout de bon à la Grande-Bretagne.
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