Aujourd’hui en Suisse
Bonjour à vous, Suisses du monde entier,
Ah, le fameux passeport à croix blanche! On dit que c’est un des plus difficiles à obtenir, mais qu’il ouvre tellement de portes… Pourtant, les étrangers établis en Suisse ne se précipitent pas tous pour l’obtenir. Pour la première fois, cette réalité est étayée par des chiffres. Et ils sont étonnants.
À découvrir également: la pause forcée de Roger Federer et le départ volontaire du patron d’UBS.
Bonne découverte,
Le passeport à croix blanche ne fait pas forcément rêver tous les étrangers établis en Suisse. Pour la première fois, des chiffres détaillés sur la naturalisation ont été publiés. Ils montrent des réalités très différentes selon l’origine, l’âge et les motivations.
La nationalité suisse reste une des plus difficiles à obtenir en Europe. Il ne suffit pas de la vouloir et de la demander pour l’obtenir, et les obstacles découragent bien des candidats.
Parmi ceux qui triomphent de tous les obstacles, les Russes sont proportionnellement de loin les plus nombreux. Ils sont suivis par les Irakiens, les Indiens et les Américains. Globalement, plus un étranger vient de loin, plus il est enclin à demander la nationalité.
A l’inverse, les Autrichiens, les Italiens ou les Portugais ne se pressent pas au guichet des naturalisations. Pour ces ressortissants de l’Union européenne, qui bénéficient de la libre-circulation, devenir Suisses n’est pas une priorité.
- L’article de ma collègue Katy Romy
- De nos archives: un article de 2018 de mon collègue Luca Beti sur le chemin de croix de la naturalisation
Roger Federer hors course au moins jusqu’à l’été. Le Bâlois s’est résolu à se faire opérer du genou droit, qui le gênait depuis un certain temps. Du coup, il ne disputera pas les Internationaux de France, comme il l’avait prévu.
«Je vais manquer Dubai, Indian Wells, Bogota, Miami et Roland-Garros», a tweeté jeudi le champion aux vingt titres du Grand Chelem, au lendemain de son arthroscopie, qui semble s’être parfaitement déroulée.
«Les médecins sont très confiants quant à une récupération complète», écrit-il encore. C’est la deuxième fois que Federer est opéré du genou, mais en 2016 il s’agissait du genou gauche.
À 39 ans, l’actuel numéro 3 mondial devrait donc reculer encore un peu au classement de l’ATP. Il prévoit un retour sur le circuit pour le début de la saison sur gazon, qui s’ouvre à mi-juin, soit à quelques semaines des Jeux olympiques de Tokyo.
- La dépêcheLien externe de l’Agence France Presse, sur le site du Temps
Quelques jours après Tidjane Thiam au Credit Suisse, c’est au tour du patron d’UBS Sergio Ermotti d’annoncer son départ. Mais ici, tout semble se passer dans le calme. Le nouveau directeur général est néerlandais, il entrera en fonction le 1er novembre.
«Après près d’une décennie en tant que CEO, le moment est venu d’écrire mon prochain chapitre. UBS est en pleine forme, bénéficie d’une flexibilité stratégique maximale et est bien positionnée pour une croissance durable», écrit le Tessinois dans le communiqué annonçant son départ.
«Sa démission était attendue. Neuf ans, c’est une longue période à la tête d’une institution bancaire», a déclaré l’analyste François Savary sur les ondes de la RTS jeudi. Il estime que le bilan de Sergio Ermotti est bon, dans un contexte difficile marqué par l’après-crise de 2008 et les problèmes d’UBS avec ses affaires en France.
Le nouveau patron s’appelle Ralph Hamers, il dirige actuellement le groupe de bancassurance néerlandais ING. Le conseil d’administration d’UBS l’a choisi en particulier en raison de son expertise en matière de transformation numérique.
L’articleLien externe de RTS Info, avec plusieurs éclairages vidéo
Une colonie de vacances pour les Suisses de l’étranger – c’est ce qu’a été le foyer de Dürrenäsch, dans le canton d’Argovie, entre 1956 et 1979.
On y venait du monde entier pour retrouver le goût et les saveurs du pays, même si parfois on en avait oublié jusqu’à la langue.
Mais la maison servait aussi de point de chute, à celles et ceux qui rentraient définitivement en Suisse et avaient besoin d’un peu de temps pour réintégrer la société.
Vous êtes passé par Dürrenäsch? Ou vous connaissez quelqu’un qui l’a fait? Nous recherchons des témoignages de l’époque. N’hésitez pas à écrire à melanie.eichenberger@swissinfo.ch
- Souvenirs de Dürrenäsch, un reportage de 1963 de l’ancienne DRS, aujourd’hui SRF
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