Vendredi
Nous essayons quelque chose de nouveau, et vous l'avez trouvé par hasard. Cela vous plaît? Vos réactions à briefing@swissinfo.ch.
Un grand salut depuis Genève aux Swissinfonistas, vous lectrices qui adorez notre site, en ce jour historique de grève des femmes dans toute la Suisse. Cette action de sensibilisation aux discriminations et aux violences faites aux femmes ne peut que réjouir le siège européen des Nations Unies où je me trouve comme correspondant de swissinfo.ch au cœur de ladite Genève internationale.
Ses nombreuses agences internationales, comme le Haut-Commissariat aux réfugiés, suivent aussi avec inquiétude le risque d’escalade, suite à l’attaque hier de 2 navires pétroliers à quelques encablures du très stratégique détroit d’Ormuz, une zone mise en haute tension avec le bras de fer entre Washington et Téhéran.
La grève des femmes de ce 14 juin vient de loin, raconte swissinfo.ch. D’une mobilisation identique survenue il y a plus d’un quart de siècle, le 14 juin 1991.
Cette première grève se calait elle-même sur un autre 14 juin, en 1981. Ce jour-là, les Suisses votaient en faveur d’un nouvel article constitutionnel sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Et 10 ans plus tard, le parlement n’avait toujours pas adopté sa loi d’application.
Si aujourd’hui la loi existe, elle peine toujours à déployer tous ses effets, comme le rappelle l’article de swissinfo.ch :
- La grève des femmes, nouveau chapitre d’une longue histoire
- et d’autres articles de swissinfo.ch regroupés notamment à la suite dse celui-ci:
- Inégalités entre les sexes: les chiffres en Suisse
Dans Le Temps, mon confrère Stéphane Bussard révèleLien externe que Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) va supprimer 150 postes à Genève.
«Il n’est pas question de délocalisation, mais de régionalisation. La mesure s’inscrit dans un souhait de décentraliser les décisions et d’être proche des réfugiés dans le besoin», souligne StéphaneLien externe qui couvre également l’actualité de la Genève internationale.
Et c’est la réalité de ce terrain que le HRC a choisi d’évoquer au travers de différents tweet ce 14 juin en mettant en lumière des destins de femmes aussi courageuses qu’inspirantes.
Faites connaissance avec Suzan, femme entrepreneur & agricultrice, qui travaille dans le camp de réfugiés de Bidibidi en 🇺🇬Ouganda. https://t.co/O807f2OrdpLien externe pic.twitter.com/18vZx4fpVoLien externe
— Le HCR (@Le_HCR) June 14, 2019Lien externe
En fuyant le #VenezuelaLien externe, Julissa a pris un mixeur et des moules à biscuits en forme de Mickey Mouse, convaincue que tant qu’elle pourrait faire des gâteaux, elle parviendrait à s’en sortir au Costa Rica. https://t.co/z205AoU7KZLien externe
— Le HCR (@Le_HCR) June 14, 2019Lien externe
"Une génération d’enfants rohingyas n’a toujours pas accès à l’éducation qu’ils méritent, par exemple, et beaucoup d’entre eux ont été privés pendant trop longtemps de leur droit au Myanmar." – Angelina Joliehttps://t.co/9itOHgg94jLien externe
— Le HCR (@Le_HCR) June 14, 2019Lien externe
L’engagement du HCR, comme d’autres organisations internationales basées à Genève ont tout à craindre des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran si elles devaient déboucher sur une guerre.
Qui veut déclencher une guerre autour du détroit d’Ormuz?Lien externe demande Pierre Haski, qui raconte chaque matin sur France Inter les soubresauts de la géopolitique mondiale: «Quel que soit le responsable, l’Iran, une provocation, ou un tiers malveillant, l’urgence est à la baisse des tensions avant qu’un incident de trop ne déclenche un conflit catastrophique pour le monde. Mais les médiateurs sont devenus rares, les Nations Unies, en particulier, ne sont plus en position de jouer ce rôle.»
Une faiblesse de l’ONU que confirme pour swissinfo.ch, la chercheuse Lucie Maertens: «L’ONU reste indispensable comme seule arène universelle pour la promotion de la paix et de la sécurité internationales. Mais a-t-elle encore suffisamment de moyens pour intervenir dans les situations de conflits? A-t-elle encore les ressources symboliques, le capital politique, la légitimité pour le faire, alors qu’il y a une défiance à l’égard du multilatéralisme?»
A Genève, la Conférence internationale du travail débat depuis lundi de la justice sociale et de l’avenir du travail, dont les conditions connaissent de sérieuses dégradations se traduisant notamment par une explosion des burn-out.
Mais voilà, en Suisse, l’assurance-accidents ne prendra pas en charge l’épuisement professionnel. Le Parlement considère que le lien de causalité entre travail et burn-out est difficile à prouver, comme l’explique pour swissinfo.ch ma consœur Marie Vuilleumier. Son article :
La Suisse (et son économie) est au cœur de la globalisation. Une réalité qui se traduit aussi par la forte proportion de ses citoyens expatriés: aujourd’hui, 10,6% de tous les détenteurs du passeport rouge à croix blanche vivent à l’étranger.
Saviez-vous que la plupart d’entre eux vit en France? Vous trouverez plus d’informations sur la 5e Suisse en cliquant sur ce lien.
Nous vous avons demandé via nos pages FacebookLien externe dans quel pays vit notre vibrante communauté expatriée et les 250 réponses que nous avons reçues proviennent de 6 continents sur 7. (Si vous lisez ceci en Antarctique, n’hésitez pas à nous contacter !)
Beaucoup d’entre vous ont répondu avec des émoticônes représentant des drapeaux ou des photos les immortalisant. Certaines d’entre elles, nous ne les connaissions mêmes pas, comme le drapeau que Simone Karemo a partagé ici. Simone y mène depuis 13 ans, une action missionnaire avec son mari, citoyen de ce pays.
Encore une chose. Cet été, nous nous rendons dans différents clubs de Suisses de l’étranger implantés dans 6 pays pour discuter des élections fédérales du 20 octobre prochain. Nous nous réjouissons par avance des débats intenses que nos envoyés spéciaux animeront.
BITTE NOCH IN METADATA DEN AUTOR UND DAS DATUM DES NÄCHSTEN BRIEFINGS EINGEBEN UND DIESEN SATZ LÖSCHEN.
Et c’est tout pour aujourd’hui. Un commentaire? Des idées? Ecrivez-nous à briefing@swissinfo.ch.
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