Navigation

Skiplink navigation

Des cochons heureux, c’est possible mais c’est plus cher

Pourquoi les cochons n'auraient-ils pas aussi le droit de passer l'été à la montagne? KAGfreiland

Après la récente affaire de maltraitance dans une porcherie vaudoise, on découvre qu’il existe aussi des cochons heureux en Suisse. Que ce soit aux champs ou sur l’Alpe. Mais leur viande est évidemment plus chère.

Ce contenu a été publié le 29 août 2017 - 16:57
swissinfo.ch avec la RTS

La Suisse dispose déjà d’une législation assez stricte en matière de protection et de respect des animaux (en interdisant par exemple l’élevage en batterie), mais on peut toujours faire mieux. Exemple d’un élevage, également dans le canton de Vaud, où les porcs vivent pratiquement en liberté, mais où la côtelette est à 28 francs le kilo, contre 15 pour l’entrée de gamme dans la grande distribution. 

Contenu externe

Autre exemple dans le canton d’Uri, avec le projet pilote 'Alp-Weideschwein', de l’organisation de protection des animaux de rente KAGfreiland. Vingt porcs venus de Croatie y ont été envoyés à l’alpage, où ils se nourrissent de la manière la plus naturelle possible sur les prairies, avec de l’herbe, des racines ou des insectes, et reçoivent juste du pain sec. Ce qui ne les empêche pas d’être en parfaite santé.

L’idée est de montrer qu’il est encore possible aujourd’hui de faire passer l’été à la montagne à des cochons, comme cela se faisait autrefois. Les éleveurs suisses y envoient chaque année plus de 600'000 vaches, veaux, bœufs, moutons et chèvres, mais les porcs y sont devenus rarissimes.

L’élevage porcin en Suisse, ce sont près de 1,5 million de têtes, un chiffre resté stable depuis le début du siècle. Ce qui a diminué de plus de moitié en revanche, c’est le nombre d’éleveurs, de 15'300 à 7000.

Contenu externe


Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article