Sauber encore dans les starting-blocks

Nick Heidfeld, en préparation pour l'entraînement, vendredi en Malaisie. Keystone

Eliminés en Australie, les pilotes de l'écurie suisse ont encore une chance à jouer. Dimanche, en Malaisie, ils espèrent enfin débuter leur saison.

Ce contenu a été publié le 16 mars 2002 - 12:18

Tout avait été minutieusement préparé. Le team Sauber Petronas avait soigné les moindres détails pour continuer sur sa formidable lancée de l'an dernier.

L'écurie suisse voulait en effet débuter sa dixième année de F1 comme elle avait terminé la précédente, sur les chapeaux de roue. Mais le sort en a décidé autrement.

Très bien placé sur la grille de départ du premier Grand Prix de la saison à Melbourne, ses deux monoplaces ont dû rendre les armes sans combattre.

Un terrible carambolage

Après quelques secondes de course seulement, le terrible carambolage provoqué par l'accrochage entre Eddie Irvine et Ralf Schumacher leur a en effet été fatal.

«Je ne pensais pas que mon premier Grand Prix de F1 se terminerait de cette façon», a simplement résumé, pantois, Felipe Massa. Le nouveau protégé brésilien de Peter Sauber était très déçu. A l'image de son coéquipier Nick Heidfeld, il n'a rien pu faire pour éviter l'accident.

Dimanche, à Kuala Lumpur, sur les 56 tours du circuit de Sepang, l'écurie Sauber va tenter de jouer les Phœnix. Et renaître de ses cendres. Déjà énorme, la pression devient encore plus importante.

Rester dans la lumière

Surprenante quatrième au Championnat des constructeurs l'an dernier - devant de nombreuses grosses cylindrées- la formation basée à Hinwil désire, aujourd'hui plus que jamais, rester dans la lumière.

De ce fait, le temps presse. Car si Michael Schumacher et les Ferrari semblent intouchables, il est primordial pour Sauber de ne pas se laisser distancer par ses concurrents directs.

De plus, devant son partenaire malaisien, la compagnie nationale pétrolière Petronas, il serait évidemment de bon ton de sortir du bois et de marquer quelques précieux points.

swissinfo/Mathias Froidevaux

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