Francophonie: l’armée investit Montreux

Les premiers soldats venus prêter main forte à la police vaudoise en vue du sommet de la Francophonie sont arrivés à Montreux, sur la Riviera vaudoise. Entre le 15 et le 25 octobre, jusqu'à 5000 militaires seront engagés. Ils n'effectueront toutefois aucun service d'ordre, qui reste de la compétence de la police.

Ce contenu a été publié le 11 octobre 2010 - 15:54
swissinfo.ch et les agences

Le gros de la troupe a entamé lundi ses travaux. A quelques exceptions près, les militaires engagés dans la ville de Montreux sont des professionnels de la sécurité militaire effectuant des missions de protection d'objets et de personnes.

Dans les environs de Montreux, les soldats de milice seront chargés de protéger des infrastructures, de surveiller la zone interdite au-dessus du lac Léman et des aires de décollage de vol libre, ainsi que de fournir des prestations logistiques et d'aide au commandement. Ils seront placés sous la responsabilité des autorités civiles.

Pour assurer leur mission, les Forces aériennes, qui collaboreront avec la France, ont aménagé deux héliports provisoires le long des autoroutes A9 et A12 près de Montreux. Il faut donc s'attendre à des vols d'hélicoptères à basse altitude et à un accroissement des nuisances sonores.

L'utilisation de l'espace aérien autour de Montreux et des aérodromes de la région sera restreinte du 15 au 25 octobre.

L'engagement de l’armée pour le Sommet de la Francophonie devrait coûter quatre millions de francs de plus que les frais ordinaires liés aux cours de répétition. Cette somme pourra être compensée par les crédits libérés par le Parlement.

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