Mono, mini et break, tout est dans l’espace
Belles carrosseries et moteurs ronflants font rêver. Mais ce sont les familiales et les voitures plus ou moins utilitaires qui font recette.
Il y a une quinzaine d’années, le monospace faisait son apparition sur le marché. D’abord confiné dans une petite niche de produits, il a séduit, au fil des ans, de plus en plus d’acheteurs.
Du monospace au minispace
L’industrie automobile a donc multiplié les offres dans ce segment. Mais, pour ratisser le plus large possible, elle est sortie du concept du monospace, généralement assez onéreux et volumineux.
Elle s’est alors lancée dans le minispace. C’est-à-dire dans la création de voitures plus modestes en termes de dimensions et de prix, mais qui offrent de nombreux aménagements.
Puis, pour ne pas laisser le reste de leur gamme en rade, les constructeurs se sont mis à imaginer des breaks convertibles avec des possibilités de chargement alternés.
Trois catégories de voitures
Résultat, aujourd’hui, les goûts des consommateurs sont très clairement identifiés. Et les véhicules qui leur sont proposés peuvent être classés en trois grandes catégories.
– Le segment des monospaces, vans et minispace, très conviviaux et familiaux, qui représente 40% des ventes.
– Le segment des voitures dites traditionnelles, avec toutes sortes de breaks plus ou moins utilitaires, qui compte lui aussi pour 40%.
– Les voitures de plaisir, les grandes routières luxueuses, les cabriolets, et les sportives agressives, qui représentent 20% des ventes.
Du haut de gamme au diesel
Par ailleurs, dans toutes les catégories de véhicules, de plus en plus de clients veulent des transmissions automatiques, par goût de simplification et de confort.
Et, un nombre croissant d’entre eux s’intéressent à une propulsion au diesel, un carburant plus économique et moins polluant.
Ainsi, les constructeurs, même les plus prestigieux, n’hésitent désormais plus à proposer des modèles de luxe équipés d’un moteur diesel.
swissinfo/ Eric Othenin-Girard
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