La Suisse réfléchit à se positionner face à l'accord de libre-échange transpacifique (CPTPP) qui regroupe onze acteurs. Mais la question agricole devra être résolue avant, a admis jeudi à Genève la secrétaire d'Etat à l'économie Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch.

"Il faudra décider si nous voulons aller plus loin", a-t-elle affirmé devant la presse. Le nouvel arrangement donne à des acteurs comme le Japon "une marge de manoeuvre substantielle" par rapport à d'autres pays comme la Suisse.

Mais la question de l'accès au marché agricole reste problématique pour Berne. "Il ne serait pas que positif" de rejoindre le CPTPP en l'état, admet la secrétaire d'Etat. Des discussions sur l'agriculture devraient avoir lieu de manière bilatérale avant de pouvoir s'associer au groupe de onze pays signataires (Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam).

Parmi eux, sept ont déjà ratifié l'accord conclu il y a un an, après la décision américaine de se retirer d'un précédent arrangement entre ces acteurs. Etant donné que Washington n'est pas partie au CPTPP, "la pression est moins forte" pour la Suisse, dit encore la secrétaire d'Etat.

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