Vos réactions (6)
Dès l’annonce du démantèlement de swissinfo, les e-mails de nos lecteurs, vos e-mails, ont afflué.
Voici ces courriers spontanés qui, en ce moment très difficile pour notre rédaction, donnent malgré tout un sens à notre travail.
A quand l’entrée en bourse de swissinfo? Un service public de qualité géré a la sauce néolibérale … J’achète! (S. Ch.)
Fréquemment en voyage en Asie avec mon époux, nous sommes des utilisateurs réguliers de Swissinfo, qui constitue un moyen d’information indispensable dans certains pays et nous permet de rester en contact avec l’actualité suisse. Bravo pour votre travail. Swissinfo doit vivre et dans les langues nationales. L’anglais est utile mais ne doit pas tout envahir. Pour que vive Swissinfo! (P.J.)
Je suis Suissesse en Suisse et pourtant je consulte très fréquemment votre site internet, c’est un des plus compact et rapide à consulter que je connaisse dans le domaine de l’information tant suisse qu’étrangère.
Avec mes remerciements et mes encouragements pour votre excellent travail! (S.P.)
J’ai découvert Swissinfo il y a un an environ et déjà on va me l’enlever! Je vous avoue, cela me fait beaucoup de chagrin. C’est un lien avec la Suisse si lointaine, et ça va me manquer… (A.F.)
Regrettable décision ! Disposer d’un portail suisse d’information «non-commercial» me paraît une plus-value indéniable pour notre communauté. Ceci d’autant plus que notre société évolue, ce qui implique que radio et télévision sont de plus en plus liées à l’utilisation d’Internet. Soyez assuré de mon soutien. (O.D.)
Je m’associe aux nombreuses réactions de consternation sur la fin proche du service. C’est scandaleux !!! Les ondes courtes ont été également sacrifiées sur l’autel du pognon !!! En voila assez !!! (A.)
swissinfo est une plateforme suisse très intéressante et complète que j’ai connue et consultée quand je vivais en Allemagne et que je continue de consulter maintenant que je suis revenu en Suisse. C’est extrêmement dommage que cette plateforme doive être réduite à son strict minimum. (L. T.)
Je ne souhaite rien ajouter, car tout est dit concernant le démantèlement inacceptable de swissinfo. Simplement, je veux apporter mon soutien et ma voix à ceux qui se battent pour maintenir la qualité et la prestation actuelle de swissinfo. (G. G.)
En tant que double national CH/F, je suis très souvent en France et j’ai besoin de swissinfo. Par la suppression de cette source d’information INDEPENDANTE ET NEUTRE (rien à voir avec Blocher, qui n’a pas le monopole de ces valeurs !!!), la SSR nous donne enfin la véritable signification de son slogan «idée suisse»: développer une SRG médiocre et pusillanime. Cette idée suisse pue. Elle n’est qu’un slogan laborieusement pondu à la fin d’un banquet de notables suisse-allemands, dans les brumes des cognacs et des cigares, tout comme le fut le glorieux «Unique Airport» des Zurichois. Il n’y a vraiment pas de quoi vous remercier de nous ridiculiser ainsi, aussi bien en Suisse qu’hors de nos frontières. (J. B.)
Représentant d’une grande agence du monde arabe auprès des Nations-Unies et des organisations internationales à Genève, j’ai été sérieusement déçu et étonné par la disparition programmée de swissinfo, dont j’avais fait l’un de mes principaux instruments de travail et d’analyse sur la Suisse.
La grande majorité des correspondants des Nations-Unies au Palais des Nations à Genève, avec lesquels j’ai eu l’occasion de soulever cette question, partageaient largement mon indignation et mon incompréhension face à l’assassinat prémédité de ce qui a fini par devenir pour eux, au fil des ans, un outil d’analyse et d’information fiable, incontournable et hautement qualitatif.
Nous espérons que cette tentative de mise au silence de swissinfo sera réduite à néant, grâce à la vigilance et au sens de la responsabilité qui anime nombre de politiques Suisses, lesquels savent pertinemment qu’avec la mort de ce média, c’est un peu de l’âme et de la présence de la Suisse qu’on enterre. (B. M.)
La position des Suisses de France est la même que la mienne. Il est contradictoire d’être intéressé par le vote depuis l’étranger et de couper l’information facile sur le pays. Si depuis l’Europe cela est plus ou moins facile .je pense qu’il n’en est pas ainsi depuis certains pays. Salutations. (C. F.)
Je pense que ce démantèlement est une grave erreur qui démontre un total mépris à l’égard de nos compatriotes établis à l’étranger. Je demande que nos langues nationales soient rétablies avec le supplément en anglais. Je propose que si la SSR persiste dans son idée… qu’on lui demande de proposer d’autres restrictions budgétaires, à savoir de justifier de l’utilité de ses sites internet installés sur ses chaînes radio et TV ! (J.-M. S.)
Encore une fois, j’apporte mon appui pour sauver swissinfo. L’argument des autorités qu’il y a d’autres sources d’informations n’est pas tenable. Dans les pays anglophones comme ici en Angleterre, la presse, radio et télévision ne parle jamais ou que très rarement de la Suisse. Notre seule source d’informations neutre et sans parti-pris politique est swissinfo. Continuez à faire du bon travail. (R. B.)
La transformation de Radio Suisse Internationale en swissinfo il y a quelques années signait l’arrêt de mort de ce service à plus ou moins longue échéance. On récolte aujourd’hui les fruits d’une décision catastrophique du passé. (S. G.)
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