Une nouvelle chance pour l’Irak
Le débat public au Conseil de sécurité des Nations unies consacré à la crise irakienne s'est achevé jeudi soir à New York.
Les discussions ont confirmé que Washington avait peu de chance d’obtenir un blanc-seing de l’ONU pour utiliser la force.
A la demande du mouvement des non-alignés, deux jours durant, quelque 70 orateurs se sont succédé à la tribune des Nations unies.
Le but était de permettre aux pays qui ne sont pas membres du Conseil de sécurité de faire entendre leur voix.
Les quinze membres du Conseil de sécurité ont pris la parole en dernier.
La quasi-totalité des orateurs – dont le représentant de la Suisse – ont souligné la nécessité de renforcer le régime des inspections visant à s’assurer que l’Irak ne dispose pas d’armes de destruction massive.
En outre, la plupart ont souhaité également que la possibilité soit donnée au gouvernement irakien de prouver qu’il est sincère. Notamment, lorsqu’il se dit prêt à recevoir inconditionnellement les inspecteurs en désarmement.
En revanche, aucun orateur ne s’est ouvertement aligné sur la position de l’administration américaine.
Pour mémoire, Washington presse le Conseil de sécurité d’adopter une résolution qui lui donnerait la possibilité de recourir à la force contre l’Irak, si elle le jugeait nécessaire.
swissinfo avec les agences
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