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Les 300 plus riches encore plus riches

Parmi les riches résidant en Suisse, le pilote allemand Michael Schumacher et la chanteuse canadienne Shania Twain.

(Keystone)

Les 300 Suisses les plus riches se sont encore enrichis cette année, selon le classement annuel établi par le mensuel économique «Bilanz».

Pour le magazine alémanique, la hausse des Bourses et les bons résultats de leurs entreprises ont bénéficié au club des riches, qui se portent mieux en 2005 qu'en 2004.

«Ce qui m'impressionne le plus, c'est que les 300 Suisses les plus riches se sont encore enrichis de 31 milliards de francs depuis notre dernier classement», s'étonne Stefan Lüscher, rédacteur de Bilanz.

Collectivement, ce club des 300, dont environ la moitié sont des étrangers établis en Suisse, pèse 400 milliards.

«Cela s'explique parce que, cette année, tous les éléments étaient réunis. La bourse a enregistré des résultats exceptionnels et, en même temps, le marché de l'immobilier est solide», explique Stefan Lüscher à swissinfo.

Autre facteur, l'industrie de luxe se porte également comme un charme et une personne sur six figurant dans le classement de Bilanz est active dans ce domaine.

Ingvar Kamprad reste au sommet

Le fondateur et propriétaire du géant suédois de l'ameublement Ikea, Ingvar Kamprad, un Suédois établi en Suisse, reste l'homme le plus riche de la Confédération avec une fortune de 21 milliards de francs.

Les familles Oeri et Hoffman, qui contrôlent Roche Holding (pharmacie), occupent la 2e place avec un patrimoine évalué entre 15 et 16 milliards de francs.

Au 3e rang, la famille Bertarelli, qui contrôle Serono (biotechnomogies), a vu sa fortune stabilisée entre 9 et 10 milliards.

La vitalité du secteur des technologies médicales en Suisse trouve une nouvelle confirmation avec, à la 5e place du classement Hansjörg Wyss, le fondateur de Synthes.

Nouveaux venus

Des nouveaux noms font leur apparition dans le classement 2005 du mensuel économique alémanique. Il y a la famille Bata, avec les souliers du même nom et dont la fortune est évaluée à 3-4 milliards de francs.

On découvre encore Margharita Agnelli de Pahlen, la fille du légendaire Giani Agnelli de l'empire Fiat et détentrice des avoirs familiaux atteignant 1 à 1,5 milliard de francs.

La moitié d'étrangers

Près de la moitié des membres de ce club très fermé sont des résidents étrangers. Mais l'un des plus prestigieux n'y figure plus: Mohammed Al-Fayed, propriétaire des grands magasins britanniques Harrods, a quitté les bords du Léman pour Monaco.

Mais on trouve la famille Latsis, banquiers à Genève, parmi les 10 premiers avec 9,5 milliards de francs.

Où sont les perdants?

Le magazine a par contre eu du mal à repérer les perdants. «Curieusement, personne n'a vraiment perdu quoi que ce soit cette année et il est difficile de trouver des gens dont la fortune est en déclin», poursuit Stefan Lüscher.

Et de citer Curt Engelhorn (BASF), le plus gros perdant avec 2 petits milliards. «Mais il n'a pas vraiment perdu puisqu'il vient de donner 400 millions à chacun de ses cinq enfants», conclut le rédacteur en chef.

swissinfo et les agences

Faits

Avec 21 milliards de francs, Ingvar Kamprad vient en tête du palmarès des grandes fortunes établi par «Bilanz».
No 2: les familles Oeri et Hoffmann (15-16 milliards).
No 3: Ernesto Bertarelli, les familles Brenninkmeijer et Latsis (9,5 milliards).
La liste compte 22 nouveaux noms de fortunes totalisant 12,1 milliards.
La moitié des 300 personnes plus riches sont des étrangers établis en Suisse.

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