Coupes sombres chez Franck Muller
Le groupe horloger genevois Franck Muller sabre la moitié de ses effectifs. Il va supprimer «un maximum de 200 emplois sur les 428 existants dans les cantons de Genève et Vaud», d'ici au 30 juin. Il justifie sa décision par l'absence de reprise sur les marchés du luxe.
Le groupe est contraint «de prendre des mesures structurelles pour adapter son outil et ses coûts de production à la situation actuelle», indique l’entrepris. Cette mesure, qui fait suite à une importante baisse des commandes pour les différentes marques, s’ajoute à une première vague de licenciements en avril dernier d’une centaine de personnes.
La procédure de licenciement économique s’appliquera «à un maximum de 200 personnes sur un total de 428 collaborateurs», selon le communiqué. Les départements actifs dans la production d’habillage pour les nouvelles marques seront les premiers concernés mais «la totalité de l’entreprise devrait toutefois être touchée».
Le groupe annonce la mise en place d’un plan social et le versement d’une indemnité de licenciement basée sur l’âge, l’ancienneté et l’existence de charge de famille. Une entreprise spécialisée a été mandatée pour accompagner le reclassement du personnel.
swissinfo.ch et les agences
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