ONU: Washington veut réexaminer la présence dans les villes chères
L’ambassadeur américain à l’ONU à New York Mike Waltz, en visite à Genève, ne répond pas directement à ceux qui veulent que la Suisse héberge le Conseil de sécurité. Il faut "réexaminer" la présence dans "les villes les plus chères", les a-t-il mis en garde mercredi.
(Keystone-ATS) Dans la Genève internationale, des voix estiment que l’ONU à New York n’est plus universelle depuis le refus de visas infligé à certains dirigeants lors de la dernière réunion de haut niveau de l’Assemblée générale. Elles proposent que la Suisse lance une campagne pour accueillir le Conseil de sécurité et celle-ci.
Le président Donald Trump estime qu»‘il y a un lieu où chacun peut parler», a affirmé M. Waltz à quelques journalistes. «Evidemment ce lieu sera toujours New York», dit-il.
Il ne promet pas un changement sur les visas, notamment à l’égard du président palestinien Mahmoud Abbas, parlant d'»exceptions». Et il ajoute que Genève est bien dotée avec des dizaines d’agences onusiennes. Avec les nouvelles technologies, «la présence physique des employés est moins pertinente», selon lui.