Les routes suisses tuent de moins en moins

357 morts sur les routes suisses en 2008, c'est le chiffre le plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale, communique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Ce recul confirme le mouvement de baisse régulière, qui a vu le nombre de morts et de blessé graves diminuer d'un quart depuis l'an 2000.

Ce contenu a été publié le 20 août 2009 - 14:35

Depuis 1945, le nombre de tués sur les routes suisses a constamment augmenté pendant presque 30 ans, jusqu'à atteindre un pic à 1773 en 1971.

Mais depuis, grâce à la prévention, aux progrès techniques, à la ceinture de sécurité et récemment à la baisse du taux d'alcoolémie toléré de 0,8 à 0,5 pour mille, la tendance s'est inversée.

En 2008, 357 personnes ont encore perdu la vie dans des accidents de la circulation. C'est 7% de moins qu'en 2007, et c'est aussi le chiffre le plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, où l'on déplorait 211 victimes. Durant la même période pourtant, le parc des voitures de tourisme a été multiplié par 63, passant de 63'000 à près de quatre millions de véhicules, relève l'OFS.

L'évolution est également favorable concernant les blessés. Le nombre des blessés graves a reculé de 9% à 4780 et celui des blessés légers de 5% à 20'776.

Près de la moitié des personnes tuées ou gravement blessées étaient des cyclistes, des cyclomotoristes ou des motocyclistes, alors que leurs deux-roues ne représentaient que 23% des véhicules impliqués dans un accident.

Deux tiers des accidents ayant causé des lésions corporelles se sont produits à l'intérieur d'une localité, 26% hors des localités et 9% sur une autoroute. La part des accidents mortels et de ceux ayant causé des blessés graves est toutefois nettement plus élevée hors des localités qu'à l'intérieur de ces dernières ou que sur les autoroutes.

swissinfo.ch et les agences

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