Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les analyses des zones habitées autour du chantier d'assainissement des anciennes usines d'aluminium de Chippis (VS) ont montré des concentrations élevées de certaines molécules polluantes dans le sol. Mais les concentrations sont inférieures aux valeurs d'assainissement (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

La pollution des sols consécutive à l'électrolyse d'aluminium des anciennes usines de Chippis (VS) est plus étendue que supposé. Des traces de polluants ont été décelées dans des zones habitées.

Certaines molécules polluantes présentent des valeurs anormalement élevées dans un rayon d'environ deux kilomètres autour des anciennes usines d'aluminium. Mais les valeurs ne dépassent pas les limites d'assainissement, communique mardi l'Etat du Valais. Ces terrains ne seront pas inscrits au cadastre des sites pollués.

Les polluants sont des molécules produites lors d'une combustion incomplète résultant du processus d'électrolyse pratiqué entre le milieu des années 1940 et le milieu des années 1980 à Chippis. Les fumées émises depuis les halles d'électrolyse lors de la combustion se sont élevées dans l'air. Transportées par voie aérienne, les polluants sont retombés au sol, affectant des quartiers d'habitations de Chippis et de Sierre, explique Joël Rossier, chef du service cantonal de l'environnement.

Ces substances, appelées hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), sont dégagées dans la plupart des combustions non maîtrisées, grillades au feu de bois, feux en plein air, cigarettes. Leur concentration dans le sol n'est pas problématique, à moins d'ingérer de la terre régulièrement, précise M. Rossier.

Les habitants intéressés ou inquiets de la zone touchée peuvent demander une analyse précise du sol de leur terrain. Un assainissement est toujours possible en cas de dépassement des valeurs-limites. Les coûts des analyses sont pris en charge par la société Metallwerke Refonda SA qui s'occupe de l'assainissement de l'ancien site industriel.

Les travaux sur le site industriel doivent se terminer à la fin de l'année. Le sol doit être excavé jusqu'à cinq mètres de profondeur selon les zones pour éliminer les couches polluées par du fluor et du goudron. Sur l'espace assaini, la commune de Chippis veut créer un écoquartier, une zone artisanale et une zone industrielle.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS