Aujourd’hui en Suisse
Chères lectrices, chers lecteurs,
Un revenant dans notre sélection de l’actualité du jour avec Roger Federer qui s’est exprimé en marge du tournoi de Halle. Dans cette première interview accordée depuis l’arrêt de sa carrière, il livre notamment son sentiment sur les performances de son ancien adversaire Novak Djokovic.
Bonne lecture,
Produit phare des exportations suisses, le gruyère connaît un petit passage à vide. Les exportations étant en baisse et les stocks trop importants, l’interprofession qui régit la production du célèbre fromage a décidé de réduire la production de 10% pour l’ensemble de l’année 2023.
Les exportations sont en baisse de 10 à 15%, a indiqué vendredi l’Interprofession du Gruyère (IPG). Le recul est particulièrement marqué dans certains pays comme la Belgique (moins 40%, soit 400 tonnes) ou les États-Unis (moins 25%, soit près de 1000 tonnes).
Comme pour bien d’autres produits, ce recul s’explique par la guerre en Ukraine et l’inflation. En Suisse, la consommation a en revanche légèrement augmenté, sauf pour ce qui concerne le gruyère bio, «ce qui démontre que la clientèle est sensible au prix», commente l’interprofession.
Pour la première fois depuis qu’il a pris sa retraite sportive, en septembre dernier, Roger Federer a accordé une interview. L’ancien numéro un mondial s’est exprimé en marge du tournoi de Halle, en Allemagne, où il avait triomphé à dix reprises.
Roger Federer a bien sûr été invité à commenter l’exploit de Novak Djokovic, qui a remporté récemment son 23e tournoi du Grand Chelem à Roland-Garros, ce qui fait de lui le joueur le plus titré de l’histoire du tennis masculin. «Ce qu’il a fait est naturellement purement géant», a-t-il commenté.
Quant à savoir si le joueur serbe devient ainsi le plus grand joueur de tous les temps – le GOAT – du tennis, Roger Federer a botté en touche. «C’est difficile à dire; j’ai demandé à un ami ce qui était le plus dur, gagner Wimbledon à 17 ans comme Boris Becker ou le French Open à 36 ans comme Novak? Je ne sais pas».
Au moment de recevoir un prix pour des exploits passés à Halle, Roger Federer a versé une petite larme. Mais il ne faut pas en déduire qu’il est nostalgique et qu’il regrette la fin de sa carrière. «Je savais que mon corps n’en pouvait plus; en fin de compte, c’était une délivrance de ne plus devoir m’entraîner, de ne plus devoir jouer de matches», a-t-il expliqué.
- L’interview de Roger Federer à Halle relatéeLien externe par Watson
- La réapparition publique de Roger Federer relatéeLien externe sur le site d’eurosport
- Toujours le même sujetLien externe sur le site de RTS Sport
- Archives: articleLien externe de franceinfo: sur l’annonce de la retraite de Roger Federer en septembre dernier
Peut-être êtes-vous en train de lire cette sélection de l’actualité depuis le bord d’une piscine, une terrasse de café ou tout simplement votre fauteuil. C’est en tout cas très possible, car il semble que le vendredi s’impose de plus en plus comme un jour de congé en Suisse.
Le temps partiel est commun depuis une trentaine d’années en Suisse. Mais le phénomène s’est accentué, notamment durant la pandémie. Désormais, un peu plus d’un tiers de la population active ne travaille plus à temps complet.
Une bonne part des temps partiels prennent leur jour de congé le vendredi. Il n’existe pas de données officielles à ce propos, mais plusieurs indicateurs le confirment. Par exemple, le vendredi, il y a nettement moins de gens dans les cantines et moins de voitures sur les routes aux heures de pointe du matin.
Ce changement dans les habitudes a obligé certaines entreprises à adapter leurs offres le vendredi. C’est ainsi que des sociétés de transport public diminuent les cadences ou que des crèches mettent en place les activités les plus intéressantes pour inciter les parents à privilégier ce jour creux.
- La rechercheLien externe de RTS Info sur la généralisation du congé du vendredi
En Suisse, on se demande parfois à quoi sert l’armée. Heureux pays où l’on peut se poser ce genre de question, car en Ukraine, par exemple, la réponse semble assez évidente. Quoi qu’il en soit, pour justifier son utilité, l’armée suisse s’est trouvé une mission des plus originales.
Dans un communiqué, le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) indique qu’il va intensifier son engagement en faveur de l’environnement en adoptant un plan consacré à la biodiversité. Un premier plan s’était déjà intéressé aux économies d’énergie.
Le plan Biodiversité de l’armée s’oriente sur trois axes: recenser, conserver et promouvoir la biodiversité, préserver les sites précieux sur le plan écologique, et sensibiliser les militaires sur les comportements à adopter pour gérer des habitats dignes de protection.
Le DDPS précise que les places d’armes de l’armée participent à la sauvegarde de la diversité biologique, en protégeant ces sites de la pression de l’agriculture et de l’urbanisation. Et dire qu’au début des années 1970, le peuple avait refusé l’agrandissement de la place d’armes de Rothenthurm pour préserver quelques marais… Comme quoi les temps changent.
- ArticleLien externe sur le plan biodiversité à lire sur le site de 20 Minutes
- L’initiative de Rothenthurm dans les ArchivesLien externe de la RTS
- La défense des marais de Rothenthurm sur le BlogLien externe du Musée national suisse
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