Coupe du monde: les Suisses s’entraînent à huis clos
(Keystone-ATS) Huis clos total pour l’équipe de Suisse à J-2 du match contre le Brésil. Pour la première fois de la semaine, les journalistes n’ont pas eu droit au traditionnel premier quart d’heure d’entraînement.
Mais soucieuse de donner à la presse la possibilité d’enrichir sa couverture de l’événement, l’ASF a demandé à Mario Gavranovic de se prêter au jeu des questions/réponses juste avant l’envol de Togliatti vers Rostov-sur-le-Don.
Mario Gavranovic, comment allez-vous à deux jours du match contre le Brésil ?
«Je me sens très bien. Tout est réuni autour de nous pour que tout soit parfait. L’hôtel est très confortable. Mais maintenant, il est temps que notre tournoi commence.»
Que vous inspire le Brésil ?
«Une équipe que l’on rêve, enfant, de rencontrer et de battre. Le Brésil éveille cependant en moi toutefois un mauvais souvenir. Je ne peux pas oublier que je me suis gravement blessé au genou lors de la Coupe du monde 2014 juste avant le huitième de finale contre l’Argentine. J’espère que, dimanche soir, ce souvenir laissera place à un autre beaucoup plus beau.»
Pourquoi faut-il croire en cette équipe de Suisse ?
«Pour une raison simple: elle a démontré ces dernières années sa faculté de bien jouer contre des grandes équipes. Et, surtout, d’obtenir face à ces équipes des résultats positifs.»