Touristes suisses en Australie
«Cartes postales» de suisses expatriés... Fabien Rochat nous envoie son courrier de Brisbane, en Australie.
Qui n’a pas rêvé devant une affiche d’Ayers Rock, de l’opéra de Sydney ou de la grande barrière de corail, exposée à la vitrine d’une agence de voyage? Prendre un avion de la compagnie aérienne australienne ‘Qantas’ dont l’emblème est un kangourou blanc sur fond rouge, et s’évader pour quelques semaines vers ces contrées des antipodes.
L’Australie, ce pays lointain et mystérieux, attire chaque année plus de 30 000 confédérés sur son sol. Cette île-continent, de plus de 7 millions de kilomètres carrés (186 fois la Suisse), mais de seulement 18 millions d’habitants, sans compter 135 millions de moutons, continue à fasciner encore beaucoup d’Helvètes.
Le touriste-type
Les Suisses voyageant en Australie sont sûrement aussi variés que leur nombre. Mais on peut tout de même les classer dans les trois grandes catégories suivantes:
D’abord, le routard qui a déjà bourlingué plusieurs mois en Asie ou aux Amériques, avant de s’échouer sur le sol australien. Il promènera son sac à dos et ses espadrilles usées sur les pistes les plus reculées du territoire.
Ensuite, le touriste moyen bon teint qui recherche le dépaysement total. Il veut passer les vacances de sa vie dans une terre encore quelque peu mystérieuse à ses yeux.
Et puis la famille et les amis des Confédérés ayant déserté leur terre natale pour s’établir ici. Cette parenté vient retrouver leur enfant perdu au bout du monde, tout en visitant la nouvelle patrie de leur progéniture.
Enfin, il y a l’homme d’affaire venant chercher fortune grâce à la globalisation économique rampante. Il profitera de la valeur d’un franc fort, sonnant et trébuchant, comparé au dollar australien qui, avec le dollar zimbabwéen, est la monnaie qui a perdu le plus de valeur face au dollar américain, ces dernières années.
Les attractions touristiques
Les attractions sont multiples, de l’opéra de Sydney, qui ressemble aux cimes enneigées des Alpes se reflétant sur le bleu Léman, au Queensland, bordé par la grande barrière de corail. S’étirant sur plus de 2000 kilomètres de long, c’est la plus grande formation vivante de la planète!
Au centre du pays, des terres rouges et le fameux rocher d’Ayers Rock, nommé ‘Uluru’ par les aborigènes du coin. Ce monolithe se profile comme un carré de chocolat au lait posé sur la platitude désertique des lieux.
Pour les nostalgiques, il y a toujours la possibilité de manger une bonne fondue au fromage sous les tropiques dans un restaurant suisse de Darwin, tout au nord de l’Australie, appelé ici le ‘Top End’. Mais attention si après le repas vous décidez subitement de vous baigner, le bord de mer est infesté de crocodiles et de requins! Seul le ‘Crocodile Dundee’ ose encore si aventurer…
swissinfo/Fabien Rochat
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