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Nouveau coup de projecteur sur les pratiques obscures de la finance mondiale

Ce contenu a été publié le 06 novembre 2017 - 10:00
swissinfo.ch/mam avec la RTS (Téléjournal du 5 novembre 2017)

Après Wikileaks, Luxleaks, Swissleaks et Panama papers, voici les Paradise papers. Dès aujourd’hui, une centaine de médias dans le monde entament la publication de révélations issues d’une fuite dans le monde de la finance. 

Plus de 13 millions de documents confidentiels émanant d’une étude d’avocats présente dans une dizaine de paradis fiscaux ont été transmises par un inconnu à la «Süddeuteche Zeitung». Le quotidien allemand les a partagés avec une centaine de médias, partenaires du Consortium international des journalistes d’investigation (ICJILien externe).

ApplebyLien externe, l’étude en question, est spécialisées dans les sociétés offshore, et en compterait des dizaines de milliers à son actif, créées pour des hommes d’affaires, des politiciens et des multinationales. Près de 23'000 de ses clients sont suisses.

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Ariane Dayer, rédactrice en chef du «Matin Dimanche», rappelle que ces publications ne sont pas que des coups médiatiques. Elles sont suivies de vrais effets, même si ceux-ci ne font pas toujours les gros titres. Elles mènent à des investigations des autorités financières, font tomber des ministres, et même des chefs d’Etat, comme en Islande et au Pakistan.

En Suisse, les nouvelles révélations touchent des entreprises qui, selon la journaliste «contribuent, avec des mécanismes financiers, à piller certains pays d’Afrique», comme le consortium minier Glencore Xtrata, ou des personnalités associées à la gestion douteuse du Fonds souverain de l’Angola. Parmi elles, la présidente des CFF Monika Ribar, l’ancienne ministre de la Justice Ruth Metzler ou l’ancien chef de la Coopération au développement Walter Fust.

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