G7: une ministre française regrette une «fermeture» côté suisse
Une ministre française regrette le manque de confiance en amont du sommet du G7 d'Evian (F) avec les autorités suisses et genevoises. "Il y a eu une fermeture dès le départ" au lieu d'en faire un rayonnement pour Genève, a dit vendredi soir Éléonore Caroit à Genève.
(Keystone-ATS) «Il est dommage de n’avoir vu que des coûts et des potentiels volets négatifs», a affirmé à quelques journalistes la ministre Franco-Suisse en charge de la francophonie, des partenariats internationaux et des Français de l’étranger.
Elle ne se prononce pas sur une prise en charge des frais de sécurité à Genève, comme elle ne négocie pas dans cette affaire. «A ma connaissance, nous n’avons pas reçu de décompte ou de facture de la part de la Suisse», dit-elle.
Avant même le sommet, le délégué du Conseil fédéral pour le G7, Alain Gaschen, avait déploré qu’aucun accord n’ait été trouvé. Les discussions se poursuivaient mais il était pessimiste. La situation n’a pas changé. Et mercredi, la conseillère d’Etat genevoise Carole-Anne Kast a chiffré à 31,6 millions de francs le coût pour le canton.