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Mourir à la maison, une démarche coûteuse

L’accompagnement des personnes en fin de vie peut encore s’améliorer en Suisse. C’est le constat de plusieurs chercheurs dans leur ouvrageLien externe «La fin de vie en Suisse. Perspectives individuelles et sociales». Ils ont constaté que 4 personnes sur 5 mouraient à l’hôpital ou en maison de retraite, dans des structures qui ne sont souvent pas équipées pour accompagner les personnes en fin de vie et qui ne tiennent pas toujours compte de leurs besoins.

Ce contenu a été publié le 12 février 2019 - 11:09

Les chercheurs constatent également que de plus en plus d’individus souhaitent mourir à la maison: la demande en soins palliatifs à domicile est en forte augmentation. Mais cette démarche peut coûter cher, car beaucoup de prestations ne sont pas remboursées par l’assurance de base. Et les proches finissent souvent exténués, relèvent les chercheurs. 

Bilan de cette étude: il faut renforcer les soins palliatifs, tout en sachant que la fin de vie n’est planifiable et contrôlable que dans une certaine mesure. Les chercheurs estiment que «des soins palliatifs, mis en place à temps, devraient aller de soi dans les soins et l'accompagnement prodigués pendant la dernière phase de la vie».

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