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Tokyo - Le ministre japonais de la Justice, Minoru Yanagida, a démissionné lundi. Son retrait fait suite à une gaffe qui menaçait de déboucher sur une motion de censure de l'opposition.
Lors d'une conférence de presse, M. Yanagida, 56 ans, nommé il y a à peine deux mois, a déclaré avoir présenté sa démission au Premier ministre Naoto Kan (centre-gauche) qui l'a acceptée.
Le 14 novembre, il s'était vanté lors d'une réunion publique à Hiroshima (ouest) qu'il était "facile d'être ministre de la Justice car il n'y a que deux phrases à retenir pour répondre aux questions au Parlement: "Je ne peux pas faire de commentaires sur des cas particuliers" et "Nous traitons cette affaire en conformité avec la loi et en fonction des preuves à notre disposition".
Le Parti Libéral-Démocrate (PLD, conservateur), principal parti d'opposition, avait alors crié au scandale, accusant M. Yanagida d'insulter le Parlement.
Il avait annoncé son intention de déposer une motion de censure lundi à la Chambre basse et de bloquer les débats au Sénat sur une rallonge budgétaire de quelque 5090 milliards de yens (44,5 milliards d'euros) destinée à financer un plan de soutien à l'économie nippone.

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ATS