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Bruxelles - Les ministres européens des Affaires étrangères ont adopté à Bruxelles des mesures d'une ampleur sans précédent contre l'Iran. Elles s'ajoutent aux quatre trains de sanctions déjà imposés par le Conseil de sécurité de l'ONU contre le pays en raison de ses activités nucléaires sensibles.
La palette de mesures, tout en transposant celles adoptées le 9 juin par le Conseil de sécurité de l'ONU, va beaucoup plus loin. "Il s'agira du paquet de sanctions le plus important que l'UE ait jamais adopté contre l'Iran ou contre tout autre pays", souligne un diplomate.
"J'espère que l'Iran a reçu le message. Les pays européens sont ouverts à la négociation sur son programme nucléaire, mais s'il ne répond pas nous allons intensifier la pression", a prévenu le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague.
"Les sanctions sont l'instrument le plus important pour persuader l'Iran" de négocier à nouveau en vue d'accepter un strict encadrement de son programme d'enrichissement d'uranium, selon son homologue italien Franco Frattini.
L'accord européen sur les sanctions n'a toutefois été accepté qu'à contrecoeur par certains pays de l'UE, comme la Suède.
"Les Américains ont des sanctions en place depuis 1979 sans beaucoup d'effet et maintenant nous allons encore au-delà", a regretté son ministre des Affaires étrangères Carl Bildt.
Il a mis en avant "les inconvénients" des sanctions "qui tendent à renforcer les mauvaises personnes, à savoir les réseaux de contrebande souvent proches du régime".

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ATS