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Oscar Pistorius sort de son silence en tweetant

Ce contenu a été publié le 14 juillet 2014 - 10:25
(Keystone-ATS)

Le champion paralympique sud-africain Oscar Pistorius est sorti de son silence en envoyant trois tweets dimanche soir et un autre lundi matin. Son procès pour le meurtre de sa petite amie en 2013 est entré dans sa dernière ligne droite.

Dans son premier tweet dimanche, l'athlète, issu d'une famille très religieuse, a cité un psaume.

Le coureur double amputé - qui s'est aligné avec les valides aux Jeux Olympiques de Londres en 2012 - a ensuite posté un montage de photos le représentant avec des enfants handicapés comme lui, prises du temps où il était un modèle, avant d'avoir abattu son amie Reeva Steenkamp de quatre balles au matin du 14 février 2013. Il a ensuite posté un troisième tweet. Lundi matin, il a retweeté un message religieux.

Ces tweets ont déclenché une avalanche de réactions, certains défendant et encourageant Oscar Pistorius, d'autres lui rappelant qu'il a tué quelqu'un et l'accusant de vouloir se racheter une conduite.

Jusqu'à 25 ans de prison

Oscar Pistorius, qui n'a fait aucune déclaration publique depuis le drame, avait tweeté pour la dernière fois le 14 février, anniversaire de la mort de Reeva Steenkamp, un mannequin de 29 ans qu'il fréquentait depuis trois mois.

"La douleur et la tristesse, surtout pour les parents, la famille et les amis de Reeva, me consument. Je vais porter pour le reste de ma vie la perte de Reeva et le traumatisme total de ce jour-là", avait-il alors estimé.

Oscar Pistorius, 27 ans, soutient qu'il a abattu son amie par accident, croyant qu'un cambrioleur s'était caché dans ses toilettes (où elle se trouvait). L'accusation pense au contraire qu'il l'a tuée sciemment au cours d'une dispute.

Le procès doit reprendre le 7 août avec l'audition finale du procureur Gerrie Nel et de l'avocat de la défense Barry Roux, qui sont actuellement en train de préparer leurs conclusions, après plus de quatre mois de procès. La juge Thokozile Masipa préparera ensuite son verdict, puis sa sentence. Au total, l'athlète risque vingt-cinq ans de prison s'il est reconnu coupable.

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