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Ottmar Hitzfeld "Gagner ainsi, c'est presque un rêve !"

Ce contenu a été publié le 15 juin 2014 - 21:00
(Keystone-ATS)

Genève - "Gagner ainsi, c'est presque un rêve ! Cette victoire va nous insuffler un moral extraordinaire pour la suite du tournoi." Ottmar Hitzfeld est l'entraîneur le plus heureux au monde.
"La dernière scène du match m'a, bien sûr, ravi. Valon Behrami a suivi son instinct, explique-t-il. Il a été victime d'une faute grossière mais il s'est relevé. Il sentait qu'il y avait encore un superbe coup à jouer. Il savait que les Equatoriens n'étaient plus plus en mesure de se replacer comme ils le devaient".
Le sélectionneur a surtout eu la main très heureuse dans son coaching pour renverser le cours de la rencontre. "Nous avons un banc de qualité, lance-t-il. Ne pas titulariser Mehmedi était un crève-coeur. Il a effectué une très bonne préparation. Je savais ce qu'il pouvait nous apporter. Quant à Seferovic, on le connaît. C'est un attaquant très robuste, capable de jouer aussi sur les côtés. Face à des Equatoriens qui laissent autant d'espaces, il m'est apparu plus judicieux de miser sur lui plutôt que sur Gavranovic".
Elu homme du match par les fans, Xherdan Shaqiri reconnaît que la Suisse a livré une première mi-temps très décevante. "Nous avons perdu trop de ballons. Nous avons joué de manière plus simple après le repos, explique-t-il. Nous sommes parvenus à les faire courir derrière le ballon".
A ses yeux, le succès de la Suisse ne se discute pas. "Nous avons tiré... dix-huit fois au but, explique-t-il. C'est vraiment un chiffre incroyable... Je pense que nous avons fait ce que nous devions faire pour l'emporter. La récompense est venue tardivement, mais elle est méritée".
"En première période, l'équipe m'est apparue très crispée, poursuit Ottmar Hitzfeld. Nous avons pris aussi un certain temps pour nous adapter au jeu des Equatoriens. C'est une équipe vraiment très rapide. Mais la demi-heure passée, j'ai senti que l'équipe revenait bien. Je savais que nous avions toutes les cartes pour égaliser et gagner ce match".
"Le football est parfois cruel..." En cinq mots seulement, Reinaldo Rueda a parfaitement résumé le sentiment des Equatoriens après la rencontre. "Ce fut une rencontre très intense. Très équilibrée aussi, ajoute-t-il. Je connaissais parfaitement la valeur de l'équipe de Suisse. Mais personne ne pourra contester que cette rencontre aurait pu tourner en notre faveur. Les dernières secondes l'attestent".

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