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La bonne étoile des p’tits Suisses

Les jeunes Suisses à la fête après la qualification contre l'Italie. Qu'en sera-t-il face aux superfavoris français? Keystone

Ils sont onze sur le terrain. Et toute une nation les soutient. A leur tête, un chaperon nommé Bernard Challandes. Sans oublier...un ange gardien.

Les p’tits Suisses sont de grands séducteurs. En trois rencontres, ils ont attiré plus de 60 000 soupirants. Un peu moins en déduisant les aficionados anglais et lusitaniens présents au Hardturm de Zurich. Ainsi que les tifosi garnissant les travées du Parc Saint-Jacques de Bâle.

Les espoirs les plus fous

Samedi, les guichets du temple rhénan seront à nouveau fermés pour la venue des Tricolores. A coup sûr. La troupe de Bernard Challandes jouera pour une place en finale de «son» Euro.

Les espoirs les plus fous sont permis. Les jeunes Helvètes ont du tempérament. Ils l’ont démontré. Mais les titans ont aussi un saint protecteur qui veille sur eux.

La preuve: lundi, le Portugal a touché du bois. Sans connaître la chance. Quatre de ses essais se sont écrasés sur les montants du gardien Nicolas Beney. Par deux fois, la marque était encore vierge.

Deux jours plus tard, le Transalpin Vincenzo Iaquinta avait la cage vide et l’ouverture du score au bout du soulier. Il n’a fait que glisser gentiment le ballon dans les bras de Beney. Quelques minutes auparavant, le Sédunois Stéphane Grichting avait, sur la ligne, déjà sauvé la baraque. Ah, baraka quand tu nous tiens !

Jamais deux sans trois?

Sera-t-elle toutefois suffisante pour vaincre samedi les invincibles Gaulois? En treize matches de ce championnat d’Europe, tour de qualification compris, les joueurs de l’Hexagone n’ont jamais quitté la pelouse vaincus (11 victoires, 2 nuls).

Ces derniers jours, à Lausanne et Genève, les hommes de l’entraîneur Raymond Domenech ont survolé les débats contre la République tchèque, la Grèce et la Belgique. Faisant mouche à sept reprises et n’encaissant qu’un tout petit but.

La France n’est autre que la grande favorite à la succession de l’Italie, vainqueur en 2000. Cabanas, Frei et consorts sont toujours les outsiders. Avec des dents assurément longues. Et peut-être assez affûtées pour croquer les Français. Comme les M17 il y a trois semaines au Danemark. Le rêve continue.

swissinfo/Raphael Donzel

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