WEF 2026: demi-tour de l’avion de Trump après un problème
L'avion Air Force One du président américain Donald Trump a été forcé à faire demi-tour mardi soir à cause d'un "problème électrique mineur", a annoncé la Maison-Blanche. L'incident est survenu peu après le départ de M. Trump pour le Forum économique mondial (WEF).
(Keystone-ATS) Parti à 21h34 (03h34 en Suisse) de la base aérienne Andrews près de Washington, Air Force One s’y est posé à nouveau à 23h07 après s’être dérouté «par mesure de précaution», selon la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt.
D’après des journalistes se trouvant à bord de l’appareil, les lumières à l’intérieur de l’habitacle se sont brièvement éteintes quelques instants après le décollage.
Peu après minuit (06h00 en Suisse), Donald Trump s’est envolé avec un autre avion, soit avec environ deux heures de retard par rapport à l’horaire initial, pour se rendre au WEF Davos, où le président américain doit prononcer un discours très attendu à 14h30, heure suisse. Il participe pour la première fois au forum depuis 2020.
Groenland
Le milliardaire républicain a également annoncé qu’il tiendrait dans la station grisonne plusieurs réunions sur le Groenland, alors que sa volonté d’annexer l’île danoise menace de faire éclater l’OTAN.
Avant son départ pour le WEF, M. Trump a raillé les Européens avec virulence au sujet du Groenland. Interrogé sur les extrémités jusqu’auxquelles il était prêt à aller pour en prendre le contrôle aux dépens du Danemark, membre de l’OTAN, Donald Trump a répondu: «Vous le découvrirez».
Il a toutefois confié, au moment de quitter la Maison-Blanche pour prendre l’avion, n’avoir «aucune idée» de la façon dont son voyage à Davos allait se dérouler.
M. Trump a régulièrement exprimé son mécontentement au sujet d’Air Force One, terme générique désignant les deux vieillissants Boeing 747-200B de la flotte présidentielle, entrés en service au début des années 1990 sous George H.W. Bush.
Face au retard de livraison des deux Boeing 747-8 commandés pour les remplacer, M. Trump avait dit l’an dernier «chercher une alternative» à l’avionneur américain.
M. Trump s’est vu offrir un Boeing 747-8 par le Qatar pour la flotte présidentielle, mais l’appareil n’est pas entré en service à ce jour et ce don a suscité de vives réserves tant en matière