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En Malaisie, Sauber doit confirmer sa performance australienne

A l’issue du Grand Prix de F1 d’Australie, Sauber a pris la 3e place du championnat du monde des constructeurs. Keystone

L'écurie automobile suisse de Formule1 a réussi son premier Grand Prix de la saison, en Australie. Mais pour Sauber le plus difficile reste à faire: confirmer, dimanche, en Malaisie.

A l’issue du Grand Prix automobile de Formule 1 d’Australie, l’écurie zurichoise Sauber s’est propulsée au 3e rang du championnat du monde des constructeurs, avec 4 points, juste derrière Ferrari et McLaren.

«Ce bon résultat nous enlève la pression», relève à Sepang, Jacky Eeckelaert, ingénieur de course chez Sauber. «D’un autre côté, nous disputons, dimanche, notre Grand Prix maison, puisque notre principal sponsor est malaisien, Petronas».

Cela dit, «nos voitures ont atteint un degré de fiabilité élevé, poursuit Eeckelaert, car nous avons beaucoup roulé, davantage que la plupart des autres équipes, cet hiver, à l’entraînement.»

Au GP de F1 d’Australie, les deux pilotes de Sauber ont terminé respectivement à la 4e place pour l’Allemand Heidfeld et à la 6e pour le Finlandais Raikkonen. De par sa performance, le second nommé a presque occulté le résultat du premier cité.

Car le pilote Kimi Raikkonen avait tout à prouver. Tandis que son coéquipier Nick Heidfeld confirmait un talent déjà connu en F3000.

Jacky Eeckelaert atteste les prédispositions de son pilote finlandais: «A Melbourne, il n’a pas commis la moindre erreur, pas un tête-à-queue, pas même un freinage d’urgence, alors qu’il a roulé très vite. On dirait que ce gamin a fait ça toute sa vie».

Reste que les pilotes, les ingénieurs et les mécaniques vont très certainement souffrir, dimanche, dans ce GP de F1 de Malaisie. Car il n’est pas facile de trouver le bon réglage du châssis. Qui doit être à la fois compatible dans les courbes et pour les deux très longues lignes droites du circuit.

«Pour les freins, par contre, déclare Eeckelaert, ce ne sera pas aussi difficile qu’à Melbourne. Mais, au niveau des moteurs (refroidissement) et des pneumatiques, ce sera très dur.»

En effet, il fait actuellement très chaud (38°degrés) à Kuala Lumpur. Le tracé est particulièrement technique. Avec une alternance de virages lents et serrés.

Et l’écurie Sauber de se rassurer, en prenant le pouls de son pilote Heidfeld qui, au contraire de son coéquipier Raikkonen, a déjà participé au GP de F1 de Malaisie: «c’est exactement le genre de circuit que j’affectionne.»

Emmanuel Manzi

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