La voix de la Suisse dans le monde depuis 1935
Les meilleures histoires
Démocratie suisse
Les meilleures histoires
Restez en contact avec la Suisse
Podcast

Nouvelle casquette et nouvelle mission pour Jacob Kellenberger à Bruxelles

Le nouveau président du CICR a entamé lundi une visite de trois jours à Bruxelles. Pour l’ancien secrétaire d’Etat, il n’est plus question d’accords avec la Suisse mais de rapports avec l’OTAN et l’Union européenne.

Le nouveau président du CICR a entamé lundi une visite de trois jours à Bruxelles. Pour l’ancien secrétaire d’Etat, il n’est plus question d’accords avec la Suisse mais de rapports avec l’OTAN et l’Union européenne.

La tournée des capitales qu’entreprend Jacob Kellenberger illustre la restructuration du CICR: à la suite de l’exercice «Avenir», le président de l’institution hérite d’un rôle plus marqué d’ambassadeur. L’occasion de peaufiner, notamment avec l’Union européenne et l’OTAN, la notion de diffusion du droit international humanitaire.

A Bruxelles, c’est peu dire que Jacob Kellenberger est en terrain connu. Il y a débuté sa carrière diplomatique à la Mission suisse auprès de l’Union européenne. Plus récemment, il a mené les difficiles négociations des accords bilatéraux entre la Suisse et l’Union.

Sa connaissance des institutions européennes lui sera précieuse sous sa nouvelle casquette de patron du Comité international de la Croix-Rouge. L’Union européenne est le premier bailleur de fonds du CICR, dont elle assure – Commission et Etats membres – 45 pour cent du budget. C’est aussi un interlocuteur privilégié.

«Avec le traité d’Amsterdam, l’Union européenne prend un poids politique de plus en plus important», note Thierry Germond, chef de la délégation du CICR à Bruxelles. Jacob Kellenberger rencontrera Javier Solana, haut représentant de l’Union pour la politique extérieure et de sécurité commune.

Autre volet de la visite du numéro un du CICR, l’OTAN et son secrétaire général, Lord Robertson. Lors du bombardement du Kosovo par les forces alliées, le prédécesseur de Jacob Kellenberger, Cornelio Sommaruga, avait laissé poindre un certain malaise. Il avait déploré «les victimes civiles» et observé «la destruction de larges pans de l’économie yougoslave, y compris au Kosovo», au point de «s’interroger sur le rapport entre les souffrances évitées par l’intervention et celles qui en ont résulté».

Thierry Zweifel, Bruxelles

Les plus appréciés

Les plus discutés

En conformité avec les normes du JTI

Plus: SWI swissinfo.ch certifiée par la Journalism Trust Initiative

Vous pouvez trouver un aperçu des conversations en cours avec nos journalistes ici. Rejoignez-nous !

Si vous souhaitez entamer une conversation sur un sujet abordé dans cet article ou si vous voulez signaler des erreurs factuelles, envoyez-nous un courriel à french@swissinfo.ch.

SWI swissinfo.ch - succursale de la Société suisse de radiodiffusion et télévision

SWI swissinfo.ch - succursale de la Société suisse de radiodiffusion et télévision