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Bonjour à vous, Suisses résidant à l’étranger,

C’est Olivier à Berne. Désormais, un test PCR est devenu indispensable pour voyager. Ces tests pèsent sur le portemonnaie des particuliers et des collectivités, mais sont une vraie manne pour les laboratoires, comme le montre une enquête exclusive de la RTS.

Bonne lecture,

Embourbé dans plusieurs débâcles financières retentissantes, Credit Suisse s’attend à boucler le premier trimestre sur une perte de près d’un milliard de francs. (archives) KEYSTONE/ENNIO LEANZA sda-ats

Credit Suisse procède aux grands nettoyages de printemps. Empêtré dans la débâcle des fonds Greensill et Archegos, le géant bancaire suisse a annoncé mardi le remplacement de deux membres de sa direction et le lancement de deux enquêtes internes.

Le chef de la banque d’affaires Brian Chin et la responsable du risque et de la conformité Lara Warner quitteront leur poste. Également pris dans la tourmente, le président de Credit Suisse Urs Rohner renoncera à une rémunération de 1,5 million de francs.

Mais la débâcle n’a pas que des effets sur les dirigeants. Credit Suisse annonce une perte de 900 millions de francs avant impôts pour le premier trimestre. L’action de la banque a fortement chuté et les actionnaires devront se prononcer sur une réduction du dividende.

En résumé, le problème est que Credit Suisse a prêté trop d’argent à ces deux fonds spéculatifs. Mais contrairement à d’autres poids lourds de la banque internationale, Credit Suisse a trop tardé à se retirer.

  • Le pointLien externe sur les dernières mesures prises par Credit Suisse dans le magazine économique Bilan
  • Le même sujet, mais en vidéoLien externe, sur le site de RTS Info
  • Un articleLien externe de la plateforme d’information Watson pour comprendre le problème lié aux fonds Greensill et Archegos
  • D’autres explications dans une dépêcheLien externe d’agence publiée par le quotidien 24 heures
bébé dans les bras d une infirmière
© Keystone / Gaetan Bally

La population continue d’augmenter en Suisse. Elle a crû de 0,7% l’an dernier par rapport à 2019, pour s’établir à 8’667’100 habitants, soit 61’100 de plus que l’année précédente.

Il s’agit toutefois de l’un des plus faibles accroissements depuis dix ans. La pandémie a donc laissé des traces. La mortalité, en particulier, a augmenté de 12,1% pour un total de 76’000 décès, ce qui a eu un impact sur l’espérance de vie à la naissance. Celle-ci reste toutefois élevée: 85,2 ans pour les femmes et 81,1 ans pour les hommes.

Comme d’habitude, la migration reste le principal moteur de l’augmentation de la population. L’an dernier, la Suisse a ainsi dénombré 56’000 arrivées de plus que de départs.

Les chiffres présentés mardi par l’Office fédéral de la statistique montrent par ailleurs que la pandémie a eu des effets sur la vie de couple. Le nombre de mariages a diminué de 10,4% (à 34’900) et celui des divorces de 4,7% (à 16’100).

  • L’info à la source sur le siteLien externe de l’Office fédéral de la statistique
  • Les principaux chiffres de la statistique de la population sur le siteLien externe du Matin
  • Il y a quelques jours, swissinfo.ch présentait les dernières statistiques des Suisses de l’étranger
test covid
Keystone / Jean-christophe Bott

On dit généralement que pour maîtriser la pandémie, il est primordial de faire des tests. Pour les laboratoires et les hôpitaux, c’est une vraie manne qui a déjà rapporté plusieurs centaines de millions de francs de chiffre d’affaires.

Une enquête de la radiotélévision suisse (RTS) montre que les chiffres sont colossaux. Au moins 493 millions de francs auraient été perçus pour les prélèvements, les analyses et d’autres frais liés aux tests entre juin 2020 et mars 2021.

Désormais, les tests rapides offrent une alternative un peu moins onéreuse. Cependant, les tests PCR restent nécessaires dans certaines situations, notamment pour voyager à l’étranger. Pour l’heure, il est pratiquement impossible de quitter les frontières nationales sans ce précieux sésame, surtout par voie aérienne.

Les autorités ont fait pression pour diminuer un peu le prix des tests. Mais les prestataires n’auront aucune obligation de proposer cette baisse aux personnes souhaitant se faire tester sans recommandation médicale, par exemple avant un voyage.

La police était déployée avec un important dispositif au centre de Saint-Gall. KEYSTONE/Michel Canonica sda-ats

La pandémie provoque toujours plus de difficultés psychiques, sociales et économiques sur la jeunesse. Dans une lettre ouverte, les sections jeunes de cinq partis politiques demandent au gouvernement d’agir.

L’appel publié sur Internet émane des jeunesses du Centre (anciennement Parti démocrate-chrétien), des Verts libéraux, des Verts, du Parti socialiste et du Parti évangélique. Ces jeunes aimeraient pouvoir rencontrer le Conseil fédéral et avoir davantage voix au chapitre dans la gestion de la crise.

L’alliance réclame urgemment «des perspectives». Elle plaide notamment pour un retour rapide à l’enseignement en classe pour le post-obligatoire et le droit à une aide adéquate pour les jeunes en difficulté psychique.

Les jeunes semblent de plus en plus impatients de voir la situation revenir à la normale. Cela donne parfois même lieu à des manifestations. L’une d’elles a dégénéré à Saint-Gall durant le week-end pascal, provoquant des heurts avec la police et des blessés. 

  • Les demandes de l’Alliance présentéesLien externe dans le Téléjournal de la RTS
  • Les heurtsLien externe à Saint-Gall sur le site de RTS Info
  • Le mois dernier, swissinfo.ch faisait le point sur les difficultés des jeunes face à la pandémie

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