La Suisse, nid d’espions
Un quart du personnel de l’ambassade russe en Suisse ferait de l’espionnage. C’est un secret de polichinelle, et les Américains, pour ne citer qu’eux, en font certainement aussi. Mais cette fois, le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis estime que Moscou exagère.
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La bataille de Stalingrad a été gagnée en partie à Berne, par des espions soviétiques. Mais ils ne sont de loin pas les seuls. L’espionnage en Suisse, c’est de l’histoire ancienne, qu’elle soit russe, américaine ou israélienne.
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