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La représentante américaine aux Nations unies Nikki Haley a rencontré le président isréalien Reuven Rivlin à Jérusalem.

KEYSTONE/AP UPI Pool/DEBBIE HILL

(sda-ats)

L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Nikki Haley a exprimé mercredi son soutien à Israël. Elle a évoqué un "jour nouveau" pour l'Etat hébreu aux Nations unies, lors d'entretiens avec les dirigeants israéliens à Jérusalem.

Les Etats-Unis ont menacé ces derniers mois de quitter le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève qu'ils jugent trop critique envers Israël. "Je n'ai jamais pris à la légère les brutes, et l'ONU a brutalisé Israël depuis très longtemps", a affirmé Mme Haley lors d'une rencontre avec le président Reuven Rivlin.

"Nous ferons en sorte que cela ne se produise plus", a-t-elle prévenu selon un communiqué de la présidence israélienne. "C'est un nouveau jour pour Israël à l'ONU (...) Espérons qu'il s'agira d'un jour nouveau aussi pour le Conseil des droits de l'Homme lorsqu'il sera question d'Israël", a ajouté le communiqué.

M. Rivlin a remercié la représentante américaine pour son soutien qui marque selon lui "une nouvelle ère". "Israël n'est plus seul à l'ONU. Israël n'est plus le sac de boxe de l'ONU", a ajouté le président.

"Château de cartes"

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a lui aussi rendu un hommage appuyé à Mme Haley qu'il a rencontrée. "Merci pour toute votre aide et soutien à Israël, aux côtés de la vérité et de l'Amérique", a-t-il affirmé selon un communiqué de son bureau.

Selon le Premier ministre, sans le "changement de discours" du président américain Donald Trump et de Mme Haley, "l'ONU et tout le château de cartes mensonger qui l'entoure, se seraient effondrés".

Washington dénonce depuis des années le fait qu'Israël est le seul pays avec un point fixe (le point 7, intitulé: "La situation des droits de l'Homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés") à l'ordre du jour de chaque session du Conseil des droits de l'Homme à Genève (trois fois par an).

Israël et son principal allié, les Etats-Unis, ont dénoncé à de multiples reprises cet "agenda biaisé" du Conseil, boycottant les débats.

Nouveaux "obstacles à la paix"

Les Palestiniens ont de leur côté estimé mercredi qu'Israël cherchait à "défier" les Etats-Unis et créait de nouveaux "obstacles à la paix" en faisant avancer les plans de construction de 1500 logements en Cisjordanie occupée, dont une nouvelle colonie, une première depuis 25 ans.

Cette décision "réaffirme à la communauté internationale qu'Israël multiplie les obstacles et détruit les chances de relancer le processus de paix", a commenté dans un communiqué le porte-parole de la présidence palestinienne Nabil Abou Roudeina.

Elle est en outre "un défi éhonté à l'administration américaine" alors que Donald Trump a affirmé son intention de raviver le processus de paix, au point mort depuis 2014, et à "la communauté internationale" qui considère comme illégale la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens.

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ATS