PRD (Parti radical-démocratique)
«On nous impute tout ce qu’il a eu comme erreurs de gestion dans les entreprises. Il y a certes peut-être eu des erreurs, mais ce n’est pas une raison pour salir le Parti radical l’ensemble de notre économie.»
Christiane Langenberger, présidente du PRD
Héritier des fondateurs de l’Etat fédéral de 1848, le parti radical-démocratique n’est officiellement constitué qu’en 1894. Auparavant, il n’existait qu’un «groupe radical des Chambres fédérales».
Parti gouvernemental par excellence, il a toujours été représenté au Conseil fédéral, détenant même tous les sièges jusqu’en 1891 et restant majoritaire jusqu’en 1943.
Défenseur des intérêts économiques, mais partagé entre une tendance humaniste et une tendance libérale pure, le PRD décroche encore en 1999 le plus grand nombre de sièges en cumulant ceux du Conseil national et du Conseil des Etats.
Pourtant il perd régulièrement du terrain en termes de suffrages depuis 1983 et n’est pas parvenu pour le moment à redresser cette tendance. Aux dernières élections, il n’était plus que le troisième parti gouvernemental avec 19,9% des suffrages.
Le PRD compte actuellement 2 conseillers fédéraux, 42 conseillers nationaux et 18 conseillers aux Etats.
Christiane Langenberger s’exprime sur les inquiétudes des Suisses
En conformité avec les normes du JTI
Plus: SWI swissinfo.ch certifiée par la Journalism Trust Initiative
Vous pouvez trouver un aperçu des conversations en cours avec nos journalistes ici. Rejoignez-nous !
Si vous souhaitez entamer une conversation sur un sujet abordé dans cet article ou si vous voulez signaler des erreurs factuelles, envoyez-nous un courriel à french@swissinfo.ch.