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Les conseillers nationaux zurichois Bruno Zuppiger et fribourgeois Jean-François Rime sont les candidats officiels de l'UDC pour ravir un second siège au Conseil fédéral. En choisissant jeudi un ticket comportant un Romand et un Alémanique, le groupe parlementaire a voulu offrir un choix au Parlement.

Venu l'annoncer aux médias en soirée, le chef du groupe Caspar Baader a estimé que les deux candidats disposent d'un large soutien et sont tout à fait à même de rétablir la concordance au sein du gouvernement. Ils partaient favoris.

Les deux poulains de l'UDC tenteront d'évincer Eveline Widmer-Schlumpf du gouvernement le 14 décembre. Ensuite tout est ouvert. La stratégie du parti en cas d'échec, soit les sièges gouvernementaux qui seraient alors attaqués, n'a pas été discutée, a expliqué M.Baader. "Vous verrez", a ajouté M. Rime.

Un seul tour pour les Romands

Quatre candidats sont restés sur le carreau, dont le conseiller national vaudois Guy Parmelin. Celui-ci n'a pas fait le poids face à l'entrepreneur fribourgeois de 61 ans qui a décroché sa place sur le ticket au premier tour. Avant la séance, Guy Parmelin avait laissé entendre qu'il pourrait se retirer en faveur de Jean-François Rime en cours de séance, mais cela ne s'est pas produit.

Côté alémanique, Bruno Zuppiger l'a remporté au troisième tour devant le conseiller d'Etat zougois Heinz Tännler et le conseiller aux Etats schaffhousois Hannes Germann. Le conseiller d'Etat thurgovien Jakob Stark a été éliminé avant. Tous les candidats ont été brièvement entendus par le groupe, ceux qui ne siègent pas sous la Coupole n'ont pas pu participer au vote.

Pas d'alibi romand

M. Rime ne se considère pas comme un candidat alibi de la Suisse romande: le choix du groupe prouve que le parti a trouvé sa place en Suisse romande. "Je suis arrivé deux fois au tour final d'une élection au Conseil fédéral l'année dernière", a-t-il rappelé, et ce lors des successions de Moritz Leuenberger et de Hans-Rudolf Merz.

ATS