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Garde à vue pour un danseur étoile du Bolchoï

Ce contenu a été publié le 05 mars 2013 - 22:14
(Keystone-ATS)

Pavel Dmitritchenko, l'un des danseurs étoile du Bolchoï, a été placé en garde à vue mardi dans le cadre de l'enquête sur l'agression dont a été victime le 17 janvier le directeur artistique du célèbre ballet. Sergueï Filine a reçu un jet d'acide sulfurique qui l'a blessé grièvement au visage.

Le ministère russe de l'Intérieur a indiqué que Pavel Dmitritchenko, qui devait danser ce mois-ci "La belle au bois dormant", est soupçonné d'avoir organisé l'agression contre Sergueï Filine. La police dit avoir la preuve que le danseur a commandité l'opération, mais tente encore de comprendre le motif de son acte, rapporte l'agence de presse RIA, citant une source policière.

Les enquêteurs ont par ailleurs annoncé avoir interpellé lundi dans la banlieue de Moscou un homme soupçonné d'être l'agresseur masqué qui a jeté l'acide sur Sergueï Filine, attaqué alors qu'il se trouvait devant chez lui. Un autre suspect a également été interpellé. Il aurait selon la police conduit en voiture l'agresseur au domicile de Filine.

Une bonne nouvelle

Cette arrestation "est pour nous une bonne nouvelle", a dit Katerina Novikova, porte-parole du Bolchoï. "Nous espérons tous que cela permettra de résoudre cette affaire. Il est très important pour nous que l'agresseur et son commanditaire soient identifiés."

"Il ne s'agit pas d'un membre de la troupe du théâtre du Bolchoï", a ajouté une source au sein des forces de l'ordre, citée par l'agence de presse Interfax, affirmant également que le suspect interrogé était l'auteur de l'attaque au vitriol.

Une autre source au sein des forces de l'ordre a cependant parlé de lui à l'agence de presse officielle Itar-Tass comme étant en fait un "intermédiaire entre le commanditaire et l'exécutant".

Rivalités dans les coulisses

Sergueï Filine, nommé en 2011 au poste de directeur artistique du ballet du Bolchoï, avait été agressé au vitriol par un inconnu, le 17 janvier. Il avait immédiatement lié l'attaque à son activité professionnelle, une piste également privilégiée par la police.

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