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L'Aide sportive suisse met les bouchées doubles

Ce contenu a été publié le 19 juin 2014 - 12:18
(Keystone-ATS)

Genève - L'Aide sportive suisse (ASS) va à l'avenir augmenter son soutien aux athlètes prometteurs du pays et mieux cibler ses contributions. Le nouveau modèle sera en vigueur dès l'automne.
Pilier dans la promotion du sport, la Fondation de l'Aide sportive, en collaboration avec Swiss Olympic, a versé plus de 100 millions de francs aux jeunes (et moins jeunes, il n'y a pas de limite d'âge) talents helvétiques depuis sa création en 1970. Annuellement, plus de 500 sportifs bénéficient de son soutien, pour quelque 2,7 millions par an. "D'ici dix ans, nous voulons atteindre 4 ou 5 millions", a déclaré le vice-président de l'organisation, Olivier Steimer, au cours d'une conférence de presse organisée à Lausanne.
Un meilleur ancrage régional, un plus fort soutien des entreprises et une hausse du nombre de membres (qui versent 50 francs par année) doivent notamment permettre d'y parvenir. Mais sans attendre, l'Aide sportive va davantage impliquer les sportifs bénéficiaires. L'aide sera dorénavant conditionnée à une demande en bonne et due forme et à un entretien, qui permettront de mieux cerner les besoins des intéressés. "Nous voulons éviter le saupoudrage", précise Olivier Steimer.
En échange, les sportifs peuvent espérer davantage. La contribution de base maximale sera portée de 12'000 à 18'000 francs par an. Un montant exceptionnel pour un projet particulier pourra s'y ajouter, jusqu'à concurrence de 10'000 francs. L'idée est d'accompagner les athlètes vers le sommet en donnant une chance à chacun, si un potentiel est décelé. Pour preuve de l'importance de cette institution, seuls deux athlètes individuels présents aux derniers Jeux à Sotchi n'ont pas à un moment ou à un autre été soutenus par la Fondation.
Nouveauté, les adeptes des sports non olympiques pourront désormais profiter de la manne (pour des montants inférieurs cependant), ainsi que les sportifs handicapés et les disciplines collectives de sports olympiques (football féminin ou beachvolley par exemple, mais pas le football masculin, jugé assez soutenu par ailleurs).

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