Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Berne - Choc, embarras mais aussi témoignage d'amitié envers les Etats-Unis régnaient lundi, au lendemain de la divulgation par WikiLeaks du contenu de 250'000 câbles diplomatiques américains. Ces documents décrivent en particulier la peur suscitée par le programme nucléaire iranien.
Les câbles diffusés par le site internet pourraient aussi contenir des révélations sur la Confédération. Plusieurs centaines d'entre eux émanent des représentations américaines à Berne ou à Genève. Le Conseil fédéral attend toutefois d'en connaître le contenu pour réagir.
Selon une estimation du quotidien britannique "The Guardian", le mot-clé "Suisse" (sz) apparaît au total dans 506 documents, soit une infime partie des textes publiés.
Dans le détail, 255 documents émanent de l'ambassade des Etats-Unis à Berne, 432 de la Mission américaine auprès des Nations unies à Genève et 19 de la Délégation américaine à la Conférence du désarmement à Genève, selon le "Guardian".
Troisième révélationLes premières fuites de WikiLeaks, en juillet sur l'Afghanistan, contenaient peu d'importantes révélations, et celles en octobre émanant d'Irak se concentraient en majorité sur des exactions commises entre différentes factions du pays.
Mais cette fois, appel du roi Abdallah d'Arabie saoudite aux Etats-Unis pour qu'ils attaquent l'Iran, informations selon lesquelles ce pays a obtenu auprès de la Corée du Nord des missiles très performants, demande d'espionnage de responsables de l'ONU ou encore jugements peu amènes sur les principaux dirigeants mondiaux, les documents ont déclenché une onde de choc aux conséquences encore imprévisibles.
Alliés pas épargnésLa Russie est notamment décrite comme un "état mafieux virtuel" et son président Dmitri Medvedev est qualifié de "falot et hésitant" face au premier ministre Vladimir Poutine, "mâle dominant".
Les alliés de Washington ne sont pas épargnés par les diplomates américains. Nicolas Sarkozy est décrit comme "susceptible et autoritaire", Silvio Berlusconi comme "irresponsable", la chancelière Angela Merkel comme faisant "rarement preuve d'imagination".

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS