La Chaux-de-Fonds en play-out: Jacques Noël veut y croire
Menés trois victoires à une contre Langnau en demi-finale des play-outs, les Neuchâtelois ont encore les moyens de sauver leur place parmi l'élite du hockey suisse. Le nouveau manager de La Chaux-de-Fonds, le Canadien Jacques Noël, y croit dur comme fer. Il s'est confié à swissinfo.
swissinfo: L’équipe de La Chaux-de-fonds a-t-elle encore les moyens de remporter sa série face à Langnau?
Jacques Noël: dans cette situation de play-out, il est difficile de faire des pronostics. Notre philosophie est de prendre match après match. Notre ne voyons donc pas plus loin que notre prochaine échéance de mardi soir.
swissinfo: Si d’aventure le HCC devait se résoudre à affronter Coire dans une finale de play-out, quelles seraient alors ses chances?
Jacques Noël: Ce serait difficile car Coire est un adversaire qui ne nous convient pas. La Chaux-de-Fonds n’a jamais eu la vie facile face à cette équipe grisonne au jeu rugueux.
swissinfo: En imaginant le pire, La Chaux-de-fonds serait-il encore assez fort après ces deux désillusions pour sauver sa peau face au champion de ligue B?
Jacques Noël: La compétition est là pour que nous puissions le prouver. Nous avons un grand respect pour les trois principaux prétendants à la finale, Bienne, Genève ou Lausanne. Une série contre l’une de ces équipes représenterait certainement un grand défi, ce d’autant qu’elles pourraient alors faire appel à un étranger supplémentaire.
swissinfo: Vous êtes manager général du club depuis fin février et votre première mesure a été de limoger l’entraîneur suédois Dan Hobber, des regrets?
Jacques Noël: Non, pas du tout. C’est un concours de circonstance malheureux pour Dan Hobber, mais nous devions opérer un changement radical par rapport au championnat. Il s’est exercé de cette manière.
swissinfo: Quelle est votre marge de manœuvre actuelle dans la construction de l’équipe de l’an prochain, en tenant compte des nombreuses inconnues du club?
Jacques Noël: Pas très grande. Il y a beaucoup d’impondérables et nous ne pouvons pas encore définir avec certitude la catégorie de jeu dans laquelle nous évoluerons. Cela rend les choses très difficiles au niveau des transferts, tant pour les joueurs, l’entraîneur que pour moi-même. Mais nous devons faire confiance à tous les jeunes du club qui travaillent fort pour assurer la survie du club.
Mathias Froidevaux
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