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Manif Myanmar

Aujourd’hui en Suisse

Bonjour à vous, amis lecteurs,

Des excuses tout d’abord: hier, nous avons eu quelques problèmes techniques lors de l’envoi de la newsletter. Merci à toutes celles et tous ceux d’entre vous qui nous l’ont signalé. Nous espérons que la distribution se fera à nouveau aujourd’hui comme d’ordinaire, et vous remercions de votre compréhension.

Au menu du jour, la crise birmane et le travail discret d’une ancienne diplomate suisse, envoyée spéciale des Nations unies, qui ne parle pas souvent aux médias et a pour cela de bonnes raisons; un plaidoyer en faveur du Conseil des Suisses de l’étranger; le blues des «petites mains» qui distribuent prospectus et journaux dans nos boîtes aux lettres et une page de l’histoire de la Grèce contemporaine, pour l’indépendance de laquelle des Suisses sont morts il y a 200 ans.

Bonne lecture,

Manif Myanmar
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Si des négociations ne ramènent pas à la raison les généraux putschistes du Myanmar, le pays risque de plonger dans la guerre civile et la crise humanitaire, avertit l’envoyée spéciale des Nations Unies, Christine Schraner Burgener, en interview avec swissinfo.ch.


Largement opposés au putsch et à l’état d’urgence décrété par la junte, les Birmans subissent une répression de plus en plus brutale. Chaque jour, des manifestants sont tués par les forces de sécurité et des dizaines d’autres sont arrêtés la nuit sans inculpation.

Depuis Berne, l’ancienne diplomate suisse tente d’agir en faveur d’une désescalade de la crise. Christine Schraner Burgener assure y travailler 19 heures par jour. Longtemps, l’envoyée spéciale des Nations Unies a évité les apparitions dans les médias, ce qui lui a été reproché. Mais se faire discrète était pour elle le seul moyen de maintenir et développer ses contacts avec l’armée, la Ligue nationale pour la démocratie d’Aung San Suu Kii et les minorités ethniques du pays.

Conseil des Suisses de l étranger
© Keystone / Anthony Anex

On le nomme «le Parlement de la 5e Suisse». Mais qui le Conseil des Suisses de l’étranger représente-t-il vraiment? En réponse à un article publié récemment par swissinfo.ch, un délégué américain du Conseil rappelle tous les bienfaits que les expatriés lui doivent.


Institution de droit privé, le Conseil des Suisses de l’étranger est élu par les membres des clubs de la diaspora. À ce titre, il représente aujourd’hui 3% environ de la 5e Suisse. Ses délégué(e)s doivent être renouvelés cette année, pour une période de quatre ans, et comme à chaque fois, le débat sur le mode d’élection ressurgit.

David W. Mörker est un des huit élus des États-Unis au Conseil. Dans une tribune, il rappelle que ce dernier défend efficacement les intérêts de tous les Suisses de l’étranger. «Proche de la réalité et de la communauté», il défend notamment les droits des immigrés à un compte en banque suisse, à des prestations sociales équitables et à des droits politiques garantis, qui passent aussi par le vote électronique.

Distribution prospectus
Keystone / Martin Ruetschi

Travailleurs de l’ombre au propre comme au figuré, les distributeurs de publicités ou de journaux dans nos boîtes aux lettres sont les laissés-pour-compte de La Poste. Elles et ils gagnent beaucoup moins que les facteurs, bien qu’étant le plus souvent aussi des employés du géant jaune.


On ne les voit presque jamais, parce qu’ils passent le soir ou tôt le matin. L’un d’entre eux a décrit ses conditions de travail à la RTS. Chaque tournée lui prend entre six et douze heures, pour 2000 à 3000 francs par mois, en utilisant sa propre voiture et en payant l’essence et les éventuelles amendes de stationnement.

Depuis une dizaine d’années, La Poste a racheté une grande partie des sociétés concurrentes de distribution de journaux, de publicités ou de tout ménage, même si elles ont gardé leur nom. Pour les syndicats, les conditions de travail qu’elles imposent sont «totalement inacceptables». Quant à La Poste, un porte-parole se contente de répondre que le géant jaune «ne peut pas donner plus d’argent qu’il n’en gagne avec ces entreprises».

Grèce 1830
Akg-images

Les mercenaires suisses dans toute l’Europe, l’histoire est bien connue. Moins connus sont les volontaires suisses pour la guerre d’indépendance de la Grèce. Dès 1821, les Grecs se soulèvent contre le puissant occupant turc. Cette lutte suscite un fort courant de sympathie en Europe.


Les raisons n’en sont pas que désintéressées. Les grandes puissances occidentales voient d’un bon œil tout ce qui peut affaiblir le grand Empire ottoman, dont le territoire s’étend de la Tunisie à l’Irak et de la Corne de l’Afrique aux Balkans.

On les nomme les Philhellènes, les «amis de la Grèce». Il y a 200 ans, ils sont nombreux à s’embarquer pour aller libérer le pays considéré comme le berceau de la démocratie et de la culture occidentales. Parmi eux, des Suisses plus ou moins idéalistes. Portrait de trois de ces aventuriers: le banquier, le fonceur et le guerrier.

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