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La sécurité des patients suisses s'améliore lentement, mais doit encore faire des progrès. Elle a été le centre des discussions lors d'un congrès international à Bâle qui s'est terminé mercredi. En Suisse, 1700 patients meurent chaque année suite à une erreur médicale.

"Les erreurs ne sont pas le fait de négligences individuelles, mais un immense problème de santé publique", a déclaré Marc-Anton Hochreutener, le directeur de la Fondation pour la sécurité des patients. Il a également appelé la Confédération à mettre plus de moyens pour lutter contre les erreurs médicales.

La fondation précise dans son communiqué que les décès causés par des erreurs médicales ne sont "que la pointe de l'iceberg". Dans environ 10% des hospitalisations, des "incidents évitables" se produisent. La fondation estime que ces derniers entraînent des dommages temporaires (30 à 50% des cas), des dommages permanents (9%) et des décès dans 3% des cas.

Stratégie fédérale

Organisé par la fondation, le congrès a attiré plus de 600 personnes venues de Suisse, d'Europe de l'Ouest, des Etats-Unis et de pays asiatiques. Le conseiller fédéral Didier Burkhalter et Pierre-Yves Maillard, président de la conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS), étaient également présents.

La Confédération met actuellement en place une stratégie fédérale de qualité dans le système de santé suisse. Le but est de réduire le nombre d'incidents médicaux afin d'améliorer la sécurité des patients et d'éviter les dépenses inutiles, écrit l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) sur son site Internet.

ATS