Universités, écoles polytechniques, instituts divers permettent de classer le système éducatif helvétique parmi les meilleurs du monde.

La Suisse abrite 12 universités publiques, au nombre desquelles les deux Hautes écoles polytechniques fédérales de Zurich et de Lausanne, qui comptent parmi les meilleures au monde dans leurs domaines. S’ajoutent à cela 7 hautes écoles spécialisées et 14 hautes écoles pédagogiques.

En outre, des formations universitaires sont dispensées par l’Institut universitaire de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève, l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) à Lausanne, l’Institut universitaire Kurt Bösch (IUKB) à Sion et la Fondation Formation universitaire à distance à Brigue.

Positionnement international

Des ranking internationaux de référence, ainsi que des évaluations telles que, par exemple, celles du Times Higher Education Supplement et d’autres informations de base sont disponibles sur le site du Secrétariat d’Etat à l’éducation et à la recherche, ainsi que celui des universités suisses.

En comparaison avec les Etats-Unis ou  la Grande-Bretagne, les études dans une haute école helvétique demeurent relativement bon marché car l’éducation est en grande partie financée par des fonds publics. Concernant les premiers cycles, ils sont donnés la plupart du temps dans la langue parlée localement (respectivement pour chaque région, l’allemand, le français ou l’italien). L’anglais est cependant de plus en plus fréquent dès le niveau Master.

On trouve aussi en Suisse des écoles privées parmi les meilleures, mais aussi les plus chères,  du monde, du jardin d’enfant jusqu’à l’université. D’autres informations sur le site la Fédération des écoles privées suisses, qui compte 240 écoles.

Le site officiel suisse Le Portail suisse ch.ch offre aussi une présentation générale et des informations sur les universités suisses.

Conditions d’admission

Pour des renseignements concernant des autorisations d’études ou une formation continue en Suisse, on peut s'adresser directement aux Hautes écoles universitaires et aux Hautes écoles spécialisées, ou visiter le site swissuniversities

Langues

Les étudiants étrangers désireux d’accomplir un premier cycle en Suisse doivent avoir une bonne maîtrise de la langue d’enseignement. Des tests de langues ont lieu normalement deux fois par an, en juin et en août-septembre à l’Université de Fribourg. Celle-ci offre des cours de préparation pouvant conduire  à l’obtention d’un certificat du Goethe Institut ou de l’Alliance française. Les cours se déroulent de septembre à juin. Ils coûtent 5200 francs et sont destinés aux étudiants ayant  une place d’étude assurée dans une université suisse.

Hautes écoles spécialisées

La condition de base pour accéder à une Haute école spécialisée est l’attestation d’une expérience professionnelle d’au moins un an dans le domaine choisi ainsi qu'un certificat de fin d'études. Les étudiants qui peuvent se prévaloir d’une attestation de trois ans d’études au degré secondaire II peuvent en règle générale se présenter à un examen d’entrée. Dans certaines circonstances, l’admission est possible sans examen d’entrée. Les diplômes des Hautes écoles spécialisées sont équivalents à ceux des universités suisses.

Etudes niveau Bachelor

Les hautes écoles suisses exigent des étudiants étrangers la preuve qu’ils ont le niveau pour entreprendre des études universitaires dans leur pays d’origine et qu’ils ont obtenu l’équivalent de ce que l’on appelle en Suisse le diplôme de maturité (voir aussi le chapitre «Reconnaissance des diplômes»). Les différents établissements d'enseignement supérieur décident eux-mêmes quels diplômes ils reconnaissent ou non. Ils peuvent aussi faire dépendre l'admission d'autres préalables.

Etudes niveau Master

La condition de base pour l'accès à des études de niveau Master est d’avoir achevé avec succès son niveau Bachelor. D’autres informations sur le site de la Conférence des recteurs des universités suisse.  

Chaque université a la liberté de reconnaître les Bachelor de l’étranger et de décider si un examen d’entrée est nécessaire et si d’autres conditions entrent en ligne de compte.

Coûts universitaires

Comme en Allemagne, les universités suisses sont financées en grande partie avec de l'argent public (cantons et Confédération). Les coûts universitaires sont relativement bon marché en comparaison avec des pays tels que les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne. Ils varient d’une université à l’autre et se situent généralement dans une fourchette de 1000 et 1500 francs par année d'études, ce qui est plus ou moins comparable aux frais en vigueur dans le Bade-Wurtemberg ou en Bavière.

Il n'y a souvent pas ou peu de différences entre les coûts pour les étudiants suisses et pour les étrangers. Toutefois, les étudiants étrangers payent plus cher dans les universités de Lausanne, Fribourg, Neuchâtel, Lucerne, St-Gall, Zurich et Lugano. Voici un tableau comparatif du "prix" des universités suisses (en anglais)

Le coût de la vie dépend du lieu d’étude et des besoins de chacun, mais la somme nécessaire minimum faire des études en Suisse oscillent entre 21'000 et 31'000 francs par an.

Bourses

La commission fédérale des bourses pour étudiants étrangers (CFBS) offre des bourses aux étudiants d’un très grand nombre de pays, notamment  les Allemands, les Autrichiens et les Italiens, mais aussi aux ressortissants de pays plus lointains comme les Etats-Unis, la Chine ou l’Inde, que ce soit pour des études dans une université suisse, dans une école technique fédérale, dans un conservatoires ou une écoles d’art, de même dans une autre Hautes école spécialisée.

Plusieurs universités suisses ont par ailleurs leurs propres programmes de bourses. Les programmes d’échange des universités suisses peuvent aider à identifier quelles universités suisses accordent des bourses aux étudiants étrangers.

Programmes d’échanges

La Suisse a signé en 2010  un accord bilatéral de collaboration avec l’Union européenne dans le domaine de la formation. Cet accord entre en vigueur le 1er janvier 2011. Les programmes de formation et de jeunesse de l’UE ont pour but d’améliorer l’offre et de favoriser la mobilité par la formation et la formation continue à l’étranger.

Parmi les programmes universitaires européens auxquels la Suisse peut prendre part de plain-pied dès le semestre d’automne 2011, figure le programme d’échanges Erasmus, auquel la Suisse a déjà indirectement participé depuis de nombreuses années. 

Mis à part les programmes d’échanges Erasmus, il existe encore des partenariats individuels entre deux ou plusieurs hautes écoles. D’autres informations sur les postes de mobilité des universités suisses.

Un nouveau site suisse informe aussi de manière circonstanciée sur les nouvelles possibilités de formation et de coopération pour la jeunesse en Europe.

La plupart des universités suisses ont conclu des accords d’échanges  avec des universités partenaires extra-européennes, notamment aux Etats-Unis.

Dans le cadre du célèbre «Fulbright-Programms» (anglais), les étudiants les plus doués des Etats-Unis et de la Suisse peuvent obtenir des bourses pour un séjour en Suisse et aux Etats-Unis respectivement. Ce programme est financé par des fonds publics et privés. On trouve des informations plus complètes sur le site de l'ambassade des Etats-Unis à Berne.

Permis de séjour

Ressortissants UE/AELE

Les étudiantes et étudiants issus de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange doivent s’annoncer dans un délai de 14 jours après leur arrivée en Suisse auprès des autorités locales de contrôle de la population afin d’obtenir leurs permis de séjour. Ils doivent aussi attester qu’ils ont contracté une assurance maladie et qu’ils sont en mesure de subvenir financièrement à leurs besoins. Ils doivent prouver qu’ils sont en Suisse pour y accomplir des études et qu’ils sont effectivement inscrits dans une université ou une haute école reconnue. Le permis de séjour est généralement établi pour la durée des études, mais il peut aussi devoir être renouvelé chaque année en fonction de la situation de l'étudiant. 

Les étudiants ont le droit de travailler, mais pas plus de 15 heures par semaine. Au-delà,  ils sont considérés comme imposables et doivent obtenir un permis de séjour correspondant à leur situation.

Les époux et épouses de personnes étudiant en Suisse, de même que leurs enfants à charge, ont le droit de séjourner en Suisse et d'y travailler. Mais l'étudiant doit prouver qu'il a les moyens financiers ainsi que la place nécessaire pour accueillir sa famille.

Ressortissants de pays tiers

Les étudiants et écoliers, écoles  issus d’Etats non membres de l’UE/AELE (Etats tiers) doivent joindre à leur demande un plan d’étude en précisant les objectifs et le type de formation (Maturité, Bachelor, Master etc.). Ils doivent aussi produire une attestation écrite de l’établissement scolaire confirmant qu’ils sont autorisés à suivre son enseignement et qu’ils possèdent les connaissances de langue nécessaires.

Les étudiants de pays requérant un visa doivent en outre faire une demande de séjour auprès de l’ambassade de Suisse ou de la représentation consulaire de leur pays. Cette demande de séjour requiert une confirmation d'admission de l’établissement scolaire, des preuves que l’étudiant peut assumer les frais scolaires et subsistance, un engagement écrit selon lequel il rentrera dans son pays après ses études ainsi qu’un curriculum vitae. La représentation suisse du pays concerné détermine si le postulant maîtrise suffisamment bien la langue nécessaire pour son séjour scolaire.

Les cantons sont compétents pour délivrer le permis de séjour. C’est donc à eux qu’il appartient de fournir les renseignements détaillés concernant ces formalités (où déposer sa demande?, quels formulaires remplir?, combien de temps prennent ces formalités?, etc.)

Ecoles publiques pour les enfants et les jeunes

Les responsabilités en matière de formation sont réparties entre la Confédération, les  cantons et les communes, afin de tenir compte des différentes cultures et langues du pays. La compétence principale appartient aux cantons. Il existe 26 systèmes scolaires en Suisse. Ceux-ci se distinguent dans certains domaines, mais suivent dans l’ensemble des lignes directrices semblables. Sont valables dans toute la Suisse: l’âge d’entrée à l’école obligatoire, le début et la durée de l'année scolaire ainsi que la durée de la scolarité obligatoire.

La scolarité obligatoire dure neuf ans et se répartit dans tous les cantons entre le niveau de l’école primaire et celui du niveau secondaire I. La fréquentation de l'école est obligatoire et gratuite tant pour les enfants étrangers et que les enfants suisses. Les municipalités offrent la garantie que chaque enfant a la possibilité de fréquenter une école publique.

Dans la plupart des cantons, le niveau primaire dure six ans et le niveau secondaire I trois ans. Dans plus de la moitié des cantons, la fréquentation d'un jardin d'enfants est obligatoire également (une ou plusieurs années d’école enfantine). La majorité des enfants fréquente des jardins d'enfant publics.

Les autorités scolaires des municipalités répondent aux questions relatives à  l'école, aux dates d’inscription et aux autorisations.

L'école obligatoire est confrontée à des réformes et des défis importants. D’autres informations concernant l'éducation sur le site de l'éducation suisse Educa.

Jardins d’enfants

L'âge minimum pour entrer au jardin d'enfant est fixé par les cantons; c'est généralement entre 4 ans et 4 ans et 9 mois. Le jardin d'enfant dure jusqu'à ce que l'enfant entre à l'école primaire (à l'âge de 6 ans en général).

Un accord au niveau national prévoit deux ans de jardin d'enfant dans tout le pays et un âge minimum de 4 ans pour y entrer. L'harmonisation entre les différents cantons doit commencer durant l'année scolaire 2015-2016.

L’organisation et le financement des jardins d'enfant relève de la compétence des cantons, d’entente avec les communes. Pour pouvoir en fréquenter un, l’enfant doit être annoncé aux autorités scolaires de la commune de domicile. Les autorités scolaires répondent aux questions liées à l'école. Voir la liste des autorités communales.

Pour la plupart des questions concernant la formation, les Offices cantonaux de l’éducation sont les principaux interlocuteurs.

Voir la liste des autorités cantonales responsables de l’éducation sur le site d’Educa.

Ecole primaire

La fréquentation de l’école primaire est obligatoire et gratuite pour tous les enfants. La très grande majorité fréquente une école publique. L’âge d’entrée à l’école primaire est fixé dans la majorité des cantons à la sixième année révolue de l’enfant, une pratique qui deviendra d'ici peu la règle dans tout le pays. En général, l’école primaire dure six ans, mais dans certains cantons, la durée de l’école primaire est de quatre ou cinq ans.

Les cantons sont compétents avec les communes pour l’organisation et le financement des écoles primaires. Les enfants doit être annoncés auprès des autorités scolaires du lieu d’habitation. Les autorités scolaires répondent aux questions relatives à l'école. Voir la liste des autorités communales.

Pour la plupart des questions concernant l’éducation, les autorités cantonales et communales sont des interlocuteurs clés. Voir la liste des autorités scolaires cantonales ainsi que d’autres informations pour le niveau primaire sur le site Educa.

Niveau secondaire I

Le niveau secondaire I suit le niveau primaire et dure trois ans dans la plupart des cantons, quatre ou cinq ans dans quelques autres. Les cantons et les communes sont responsables de l'organisation et du financement du niveau secondaire I.

La fréquentation du niveau secondaire I est obligatoire et gratuite, comme  celle de l’école primaire.

Le niveau secondaire I fournit une formation générale initiale. Les branches enseignées comprennent entre autres, outre la langue parlée dans la région, une autre langue nationale et une langue étrangère, les mathématiques, la géographie et l’histoire. Elles préparent les enfants à une formation de base professionnelle ou à l’entrée dans les écoles du niveau secondaire II. Les écolières et écoliers du niveau secondaire I sont âgés en règle général de 12 à 15 ans. Le niveau secondaire I parachève ce qu’on appelle l’école obligatoire.

L’enseignement du niveau secondaire I peut varier selon les cantons et les communes. Chaque modèle scolaire a son programme d’enseignement, des moyens d’enseignement et un personnel d’éducation adapté ainsi que, parfois, des branches d’enseignement propres.

D’autres informations sur le site suisse de l’éducation Educa.

Le niveau secondaire II – Poursuite des études

Les écoles de maturité 

Dans la prolongation de l’école obligatoire, les élèves peuvent être admis au niveau secondaire II, qui se divise en deux groupes: académique ou professionnel. Entre 20 et 30% des jeunes fréquentent une école de maturité, «gymnase» ou «lycée», que l’on appelle «liceo» en italien ou encore une école de culture générale. Les deux autres tiers entreprennent une formation professionnelle.

La Confédération et les cantons déterminent ensemble les attestations de fin d’étude du niveau secondaire qu’ils reconnaissent. Les conditions d’admission sont fixées par chaque canton. La Confédération et les cantons règlent en commun la reconnaissance au niveau national de la formation du niveau secondaire II.

Le passage à une école de maturité peut se faire avec ou sans examen d’entrée. Il existe en effet plusieurs systèmes. En cas d’examens, ceux-ci portent sur les langues nationales et étrangères ainsi que sur les mathématiques. Les écoles de maturité préparent à d’autres niveaux d’éducation, avant tout les études universitaires (y compris les Ecoles polytechniques fédérales. Elles ne qualifient pas professionnellement.

Pour obtenir le diplôme de maturité, «l’Abitur» en allemand, écolières et écoliers doivent accomplir un travail personnel de fin d’études (de maturité) et réussir leurs examens.

D'autres informations sur le site de l'éducation suisse Educa.

Les écoles de culture générale

Les jeunes peuvent aussi se lancer dans une école de culture générale après l'école obligatoire. Cette formation dure trois ans. S’ils réussissent leurs examens, ces étudiants ont ensuite la possibilité de se lancer dans une maturité spécialisée avec une formation complémentaire d'un an.

Les écoles de culture générale proposent un enseignement de culture générale approfondie. Elles préparent à certaines formations professionnelles au sein d’écoles professionnelles et de hautes écoles professionnelles dans les domaines de la santé, du travail social, de  la pédagogie, de la psychologie appliquée, de  la communication et du graphisme, ainsi que dans ceux des arts, de la musique et du théâtre.

Les conditions d'admission sont réglées au niveau cantonal. Certains cantons imposent  des examens d'entrée ou des entretiens d'admission, d’autres pas. Les adultes peuvent eux aussi acquérir une formation dans une école de culture générale et obtenir ainsi un diplôme en fréquentant l’école à plein temps ou à temps partiel.

D'autres informations sur les écoles de culture générales sur le site de l'éducation suisse Educa.

La formation professionnelle

Environ deux tiers des jeunes entament une formation professionnelle après le niveau secondaire I. Celle-ci peut se dérouler en entreprise avec des cours d’enseignement complémentaires dans un centre de formation professionnel («apprentissage») ou au sein d’une école professionnelle à plein temps. Environ 250 formations professionnelles sont proposées, notamment dans les domaines artisanaux.

L'objectif de la formation professionnelle de base est d’acquérir les compétences nécessaires pour la pratique d’un métier. La formation professionnelle de base dure 2, 3 ou 4 ans, selon les filières. Elle est couronnée d’une attestation fédérale de formation professionnelle (2 ans) ou d’un certificat fédéral de capacité (CFC, 3 ou 4 ans).

En complément de la formation initiale, il est possible de s’engager dans une formation de maturité professionnelle en trois ou quatre ans,  offrant une culture générale plus large et plus approfondie. On peut l’obtenir au cours de la formation de base ou la rattraper ultérieurement.

D’autres informations sur le site de l’ Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT) et des spécialistes de l'orientation.

Pratique professionnelle et stages

Les jeunes qui ont accompli un apprentissage professionnel à l’étranger peuvent sous certaines conditions mettre en pratique leurs connaissances en Suisse, grâce à des accords passé avec une trentaine de pays.

L'objectif est de permettre aux jeunes professionnels de l’étranger d’élargir leurs connaissances professionnelles et linguistiques en Suisse grâce à des stages pratiques.  L’Argentine, l’Australie, la Bulgarie, le Canada, Monaco, la Nouvelle-Zélande, les Philippines, la Pologne, la Roumanie, la Russie, la Slovaquie, l'Afrique du Sud, la Tchéquie, la Hongrie et les Etats-Unis sont quelques-uns des Etats avec lesquels il existe des accords. Pour ce qui concerne le Canada, les étudiants sont également autorisés à accomplir une partie de leur formation au cours d’un séjour en Suisse.

Pour être acceptés comme stagiaires, les candidats doivent prouver qu’ils ont achevé une formation professionnelle d’une durée de deux ans au moins. La limite d'âge s'élève à 35 ans (dans quelques cas à 30 ans). Cette occupation doit se faire dans le domaine professionnel d’apprentissage. La durée du stage est limitée à 18 mois. Le travail à temps partiel ou l'exercice d'une activité indépendante ne sont pas autorisés.

Pour les ressortissants des nouveaux États membres de l'Union européenne - la Bulgarie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, la République tchèque et la Hongrie, pour lesquels il subsiste des restrictions  à la libre circulation - la solution la plus simple  pour obtenir une autorisation de séjour ou de travail en Suisse est de signer un accord de stage.

Les ressortissants des quinze «anciens Etats» de l’Union européenne ainsi que la Norvège n’ont plus besoin d’autorisation de travail pour les stages en Suisse. Si le séjour excède une durée de quatre mois, il faut toutefois s’enregistrer auprès des offices cantonaux de l’emploi. Voir la liste des offices cantonaux d’emploi.

D'autres informations concernant les programmes ainsi qu’une liste des pays associés sur le portail Swissemigration du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM).  

Les personnes intéressées souhaitant bénéficier d’informations supplémentaires peuvent s’adresser aux ambassades suisses dans leur pays respectifs. Voir la liste des représentations suisses à l’étranger sur le site du ministère des affaires étrangères.

swissinfo.ch



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