Bracelet électronique: la Valais opte pour Geosatis
(Keystone-ATS) Dès le 1er janvier, les peines de courte durée peuvent être exécutées sous surveillance électronique. Pour leur mise en oeuvre, les cantons romands n’ont pas tous choisi le même bracelet électronique. Le Valais a opté pour le modèle de la société suisse Geosatis.
Basée au Noirmont (JU), l’entreprise propose un bracelet qui combine une fonctionnalité de géolocalisation par satellite (GPS) et un système de localisation à l’intérieur des bâtiments par radiofréquence (RF), précise vendredi le canton du Valais dans un communiqué.
C’est cette même technologie que les cantons de Fribourg, Neuchâtel, du Jura et du Tessin ont déjà commencé de tester dès 2017. Vaud et Genève se sont, eux, ralliés à la solution évaluée à Zurich dans le cadre d’un projet pilote.
Il s’agit de bracelets GPS fabriqués par la multinationale américaine 3M. Le canton de Zurich étant lié par un contrat de location pour plusieurs années, un système unique de bracelet n’est pas possible avant 2023.