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La caricature suisse perd un autre de ses talents

Dix jours après Mix & Remix, un autre dessinateur de presse suisse hors du commun s'en est allé. Raymond Burki est décédé à 67 ans dans la nuit de mercredi à jeudi. Les hommages pleuvent sur les réseaux sociaux. 

Ce contenu a été publié le 29 décembre 2016 - 16:08
swissinfo.ch avec la RTS les agences
Burki était l'un des dessinateurs de presse les plus connus de Suisse romande. Keystone

«Nous sommes infiniment tristes, mais nous savons tout ce qu'il nous a apporté et nous laisse»,  a écrit jeudi sa famille sur Facebook. 

En 2014, Raymond Burki avait pris sa retraite après 38 ans passés à dessiner pour le quotidien vaudois 24 heures. L'ancien retoucheur en imprimerie avait commencé le dessin de presse à 27 ans. «J'aimais le dessin et m'intéressais énormément à la politique. je me suis dit: pourquoi pas moi?», racontait-il alors. 

Véritable institution, Raymond Burki, avec sa casquette toujours vissée sur la tête, se qualifiait lui-même de «vieux soixante-huitard». Il avait rangé ses crayons après environ 8000 dessins. 

Puis, le Vaudois les avait repris et l'on a pu retrouver son humour corrosif mais jamais méchant sur les réseaux sociaux. Ses victimes favorites, comme l’ancien maire de Lausanne Daniel Brélaz, sont maintenant définitivement orphelines.

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Féroce parfois, tendre toujours

A l'instar de Thierry Meyer, son dernier rédacteur en chef à 24 heures, de nombreuses personnalités suisses ont rendu hommage au dessinateur sur les réseaux sociaux:

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Raymond Burki a même eu droit à un hommage du gouvernement vaudois in corpore:

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Autre dessinateur de presse bien connu des Romands, Chappatte a quant à lui salué la mémoire de celui qui fut pour lui un modèle:


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