Inler: «Nous ne sommes plus la petite Suisse»
(Keystone-ATS) Sera-t-il toujours le capitaine de la Suisse lors de la prochaine Coupe du monde ? Même s’il n’a pas répondu à cette question, Gökhan Inler, qui aura 34 ans en 2018, croit en l’avenir de son équipe.
«Cette défaite (réd: 1-0 ap contre l’Argentine) doit nous servir pour 2016 et 2018, lâche le Soleurois. Mardi à Sao Paulo, nous étions prêts. Nous étions forts aussi. J’ai le sentiment que l’équipe a énormément progressé en 2014. Nous ne sommes plus la «petite» Suisse !»
Le capitaine n’oubliera jamais ce huitième de finale du 1er juillet. «D’entrée de jeu sur le terrain, j’ai senti que l’équipe était là. Que chacun allait vraiment tout donner. Nous avons tous dépassé nos limites. Je dois tirer mon chapeau à l’entraîneur. Ce n’était pas simple pour lui de se projeter dans le match après le deuil qui l’a frappé. Mais il l’a préparé d’une manière extraordinaire».
Gökhan Inler a évoqué l'»immense tristesse de perdre ce match à l’ultime seconde». «Oui, mais il reste au final le sentiment d’avoir livré mardi une performance que la Suisse n’avait pas réussie depuis longtemps», glisse-t-il. Le problème, c’est qu’il n’y a pas eu de happy end.