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Suisse-UE: bientôt un demi-siècle de valse-hésitation

La Suisse n’est pas membre de l’UE. Sa politique européenne se règle à coup d’accords sectoriels bilatéraux. Depuis l’accord de libre-échange de 1972 et après le refus populaire d’entrer dans l’Espace économique européen en 1992, la Suisse a pris la voie bilatérale, que certains contestent aujourd’hui.

Ce contenu a été publié le 11 août 2018 - 09:00

Avec son vaste marché intérieur, l’Union européenne est non seulement la première puissance économique mondiale avant les Etats-Unis et la Chine, mais elle joue aussi, en tant qu’union de 28 Etats, un rôle central pour la paix et stabilité sur le Vieux Continent.

Différentes votations ont vu les citoyens suisses confirmer la voie bilatérale. Mais en février 2014, une courte majorité a accepté une initiative populaire de l’UDC (droite nationaliste) dite «Contre l’immigration de masse», qui voulait réintroduire les quotas d’immigration. Et ceci a nettement compliqué les relations entre Berne et Bruxelles.

Aujourd’hui, le développement de la voie bilatérale dépend d’un accord sur les questions institutionnelles. Ce nouvel accord cadre, qui devrait être conclu encore cet automne, devra réglementer l’interprétation uniforme des textes sur l’accès aux marchés et instaurer un mode de règlement des conflits juridiques.

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