Le Petit Poucet suisse défie l’ogre ukrainien
L'équipe nationale de basket-ball joue à Kiev son premier match des éliminatoires pour l'Euro 2003. Ses chances d'y battre l'Ukraine sont infimes.
La troupe de Renato Carettoni entame mercredi la deuxième partie de sa campagne continentale. En lice aux côtés de formations telles la Turquie, vice-championne d’Europe en titre, la Lituanie et l’Ukraine notamment, elle a du pain sur la planche. Ce qui n’est pas pour déplaire au sélectionneur suisse.
Un programme haut de gamme
«Affronter de telles nations ne peut que nous être profitable. Ces rencontres nous permettent de franchir des paliers d’apprentissage supplémentaires», précise Renato Carettoni.
Elles sont aussi le meilleur moyen d’évaluer le chemin qui sépare le team suisse d’une participation à la phase finale d’un championnat d’Europe.
Patrick Koller et ses coéquipiers seront d’ailleurs rapidement fixés sur leur sort. Après l’Ukraine, ils recevront la Turquie samedi et se rendront en Lituanie le mercredi 28 novembre. Leur entraîneur s’en réjouit: «Ces trois matches devraient nous mettre en jambe avant de défier la Bulgarie et la Hollande en janvier».
Des absents de poids
A Kiev, le mentor du cinq helvétique devra composer sans ses plus fines gâchettes. Harold Mrazek et Marco Sassella sont en effet blessés. Il sera également privé de ses deux universitaires américains Stefan Bachmann et Marc Thürig.
Philosophe, Renato Carettoni préfère faire preuve d’optimisme: «Les absences de certains joueurs sont une occasion unique pour nos jeunes joueurs de se mesurer à de grandes équipes et de démontrer leur qualité».
Raphael Donzel
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