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La Convention contre la violence au travail négociée à l'Organisation internationale du travail (OIT) n'est pas liée directement à l'affaire Harvey Weinstein mais sera "opportune" et même "un peu tardive" selon le directeur général de l'institution (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Une nouvelle Convention contre la violence au travail va notamment aborder les questions de harcèlement. Négociée dès cette année, elle devrait aboutir en 2019, a estimé lundi à Genève le directeur général de l'OIT Guy Ryder.

Certaines situations récentes "nous ont révélé que le lieu de travail peut être inamical, inhospitalier et même parfois hostile pour les femmes, a-t-il affirmé devant la presse. "Nous le savions tous mais il est bon que nous le regardions davantage", a ajouté le directeur général de l'Organisation internationale du travail.

L'institution va lancer cette année les négociations pour une Convention internationale du travail sur la question de la violence au travail. Celles-ci "vont probablement être terminées en 2019" pour le centenaire de l'OIT, selon M. Ryder. Cet accord portera sur tous les types de violences et de harcèlement, mais il rassemblera une composante sur le décalage entre les hommes et les femmes.

Il constituera "la première tentative mondiale" de réglementer légalement ces questions, dit M. Ryder. La décision a été prise il y a environ un an par le conseil d'administration de l'organisation et ne dépend pas de l'affaire liée à Harvey Weinstein. Mais cette discussion "est très opportune" et "je serais d'accord avec ceux qui disent qu'elle est un peu tardive", ajoute M. Ryder.

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ATS