Le CICR «très inquiet» des effets des restrictions à Ormuz
Le CICR est "inquiet" des effets pour les organisations humanitaires des restrictions dans le détroit d'Ormuz. Il a plusieurs options pour distribuer son approvisionnement mais il pourrait être affecté dans un second temps, selon son directeur général.
(Keystone-ATS) Les implications régionales de la guerre au Moyen-Orient «sont très préoccupantes», a dit jeudi Pierre Krähenbühl à des journalistes à Genève. L’augmentation des coûts de l’énergie, des assurances et des livraisons «auront également des conséquences pour nous en termes humanitaires» sur les coûts opérationnels, ajoute-t-il. Ou encore en raison des perturbations dans l’acheminement d’engrais vers l’Afrique et l’Asie.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n’a pas été «approché» pour tenter de faciliter le passage de convois à Ormuz, a affirmé M. Krähenbühl. La dimension de cette intervention «dépasse les moyens que nous avons», admet-il toutefois.
L’organisation s’appuie elle sur plusieurs centres de distribution dans le monde. De l’aide a aussi été prépositionnée dans la région.